French Polynesia News API

Supported Countries - 165

Get headlines from French Polynesia with our JSON API.

Country Parameter

The country paramter for the French Polynesia is PF.

Some example queries:

Below is the search query to fetch random 100 news-sources of French Polynesia.

https://newsdata.io/api/1/sources?country=pf&apikey=YOUR_API_KEY

Some of the well known sources

Live Example

This example demonstrates the HTTP request to make, and the JSON response you will receive, when you use the News API to get headlines from French Polynesia.

Headlines from French Polynesia

https://newsdata.io/api/1/latest?country=pf&apikey=YOUR_API_KEY

{
  • "status": "success",
  • "totalResults": 22,
  • -
    "results": [
    • -
      {
      • "article_id": "94d2b25b103318090a48de55de9d86c5",
      • "title": "​Ouverture exceptionnelle du rāhui de Tautira",
      • "link": "https://www.tahiti-infos.com/%E2%80%8BOuverture-exceptionnelle-du-ra%CC%84hui-de-Tautira_a229680.html",
      • "keywords": null,
      • -
        "creator": [
        • "Anne-Charlotte Lehartel"
        ],
      • "video_url": null,
      • "description": "Tahiti, le 27 mars 2025 – Deux demi-journées d’ouverture encadrée de la zone de pêche réglementée (ZPR) de Tautira ont été approuvées par le comité de gestion, jeudi 27 et samedi 29 mars. Ce jeudi matin, la population de Tautira était au rendez-vous dans une ambiance festive qui s’est prolongée jusqu’au retour des 223 pêcheurs et 68 bateaux, en début d’après-midi, pour le comptage des prises nombreuses et de belle taille. La mairie de Tautira était en effervescence, ce jeudi, pour la première matinée d’ouverture encadrée du rāhui de Tautira. Rendez-vous avait été donné dès 7 heures pour valider la participation des pêcheurs inscrits. “Ce n’était pas facile avec tout ce brouhaha, mais on a réussi à distribuer tous les numéros attribués aux pêcheurs et aux bateaux avec les notices par rapport aux règles de pêche. Ils seront contrôlés sur l’eau et ça leur servira aussi au moment des comptages”, explique Tina Teuira, en charge du stand. Au total, 223 participants, majoritairement de Tautira, ont été recensés, soit quatre fois plus que lors de la précédente ouverture, en mars 2023. La cérémonie d’ouverture s’est faite au son des percussions et des chants des élèves de l’école élémentaire Raiarii Tane, intégrés à l’événement à travers une journée culturelle. “Le rāhui, qui ne date pas d’aujourd’hui, est très important pour notre avenir. Le message de la nouvelle génération, c’est de pêcher ce dont on a besoin et de respecter la réglementation”, souligne John Chin, enseignant en CM1-CM2, comptant parmi les référents de l’aire marine éducative (AME) de Tautira. Les échanges se sont poursuivis à travers des ateliers animés par des personnes-ressources autour des nœuds de navigation, de la préparation des hameçons, des produits locaux ou encore de la sécurité en mer. Les élèves du Centre des jeunes adolescents (CJA) de Tautira se sont joints à l’initiative à travers une exposition rappelant les principes du rāhui, l’occasion de présenter leurs créations artisanales et artistiques. Deux zones sur trois Après la prière et le rappel des consignes, 68 bateaux ont mis le cap sur le Fenua ‘Aihere, où se situe la zone de pêche réglementée (ZPR) en vigueur depuis 2018 selon un format unique de trois sous-zones : Tahunatara et Vaionifa qui encadrent une zone de réserve où la pêche est interdite, même en cas d’ouverture. “On a pris la décision d’ouvrir en sachant que le cœur du rāhui, qui sert de nurserie pour alimenter le lagon, reste toujours fermé : ce jeudi matin, la pêche n’est possible que dans les deux zones qui l’entourent”, rappelle le maire délégué de Tautira, Ueva Hamblin, également président du comité de gestion. “C’est important pour nous d’ouvrir pour montrer à la population que cette fermeture, quand elle est suivie avec beaucoup de sérieux, peut repeupler le lagon et bénéficier à la population. C’est une journée très importante pour toute la communauté”, poursuit-il. Autorisés à pêcher à la ligne ou au fusil sous-marin pendant quatre heures, de 9 à 13 heures, et uniquement des poissons, les pêcheurs ont rempli les glacières avec des prises nombreuses et de belle taille. Deux bateaux et une dizaine d’agents de la Direction des ressources marines (DRM) étaient mobilisés sur le plan d’eau. “Notre rôle, c’est d’opérer des contrôles de manière à s’assurer que tout le monde respecte le règlement de pêche du jour. On veille à ce que les gens ne pénètrent pas dans la zone centrale qui reste fermée, qu’ils utilisent bien les techniques autorisées et que les tailles soient respectées pour certaines espèces définies pour des questions de reproduction”, explique Gabriel Sao Chan Cheong, responsable de la cellule de gestion et de préservation des ressources. Suivi scientifique La pêche terminée, les glacières ont afflué à la mairie, où les pêcheurs étaient tenus de revenir pour procéder au comptage. “L’objectif, c’est de savoir combien de poissons, de quelles espèces et de quelles tailles ont été sortis de l’eau. Pour que ce soit efficace, on utilise une méthode qui a été développée par la Communauté du Pacifique Sud à Nouméa : on pose les poissons sur une bâche d’un certain gabarit avec des marqueurs et on les prend en photo pour traiter toutes ces informations a posteriori sur ordinateur. On cherche à savoir si les mesures de protection mises en place sur cet espace maritime ont été efficaces, en comparant avec différentes mesures antérieures”, indique Marguerite Taiarui, étudiante en thèse au Criobe et membre du Rāhui Center. Sous les regards fascinés de la foule, la jeune femme a eu fort à faire avec ses collègues pour collecter ces données précieuses en matière de suivi scientifique. De retour dans les glacières, les poissons ont été vendus aux acheteurs qui se sont pressés en nombre autour des pêcheurs. Certains ont préféré conserver leurs prises pour leur consommation personnelle et familiale. Cette ouverture partielle et ponctuelle sera renouvelée ce samedi, de 8 heures à midi, selon les mêmes modalités. Le rāhui de Tautira sera ensuite totalement fermé, la ZPR venant d’être prolongée jusqu’en 2027. La parole aux pêcheurs Augustine Clark : “Je suis partie avec mes deux petits frères et mon papa. Nous avons tous pêché au pupuhi. On a ciblé les rougets, parce que ce sont des poissons très appréciés. Je trouve qu’on en a attrapé beaucoup pour une pêche en plein jour. On va les vendre directement sur place, et à Taravao s’il en reste. On revient samedi : on ne peut pas manquer ça !” Serge Gnanapragassam : “C’est la première fois que j’ai l’occasion de pêcher dans le rāhui. Je suis venu avec mon tonton, mon grand-père et ma compagne. On a pêché au fusil et à la canne. Ça a bien marché au lancer : ça mordait tout le temps ! On a dû relâcher des poissons par rapport aux tailles réglementaires. On sent la différence : habituellement, on ne rentre qu’avec cinq ou six pièces en passant la journée sur l’eau, alors que là, en quelques heures, on a pu remplir notre petite glacière. Ce sera pour notre consommation dans la famille.” Cyril Rochette : “Il y a plein de poissons ! Étonnement, je les ai trouvés craintifs. Je ne suis pas spécialement pour le rāhui, car ça ferme des zones de pêche près de chez nous, mais le fait qu’il y ait à nouveau plein de poissons, c’est peut-être un bon point.” Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti",
      • "content": "Tahiti, le 27 mars 2025 – Deux demi-journées d’ouverture encadrée de la zone de pêche réglementée (ZPR) de Tautira ont été approuvées par le comité de gestion, jeudi 27 et samedi 29 mars. Ce jeudi matin, la population de Tautira était au rendez-vous dans une ambiance festive qui s’est prolongée jusqu’au retour des 223 pêcheurs et 68 bateaux, en début d’après-midi, pour le comptage des prises nombreuses et de belle taille. La mairie de Tautira était en effervescence, ce jeudi, pour la première matinée d’ouverture encadrée du rāhui de Tautira. Rendez-vous avait été donné dès 7 heures pour valider la participation des pêcheurs inscrits. “Ce n’était pas facile avec tout ce brouhaha, mais on a réussi à distribuer tous les numéros attribués aux pêcheurs et aux bateaux avec les notices par rapport aux règles de pêche. Ils seront contrôlés sur l’eau et ça leur servira aussi au moment des comptages” , explique Tina Teuira, en charge du stand. Au total, 223 participants, majoritairement de Tautira, ont été recensés, soit quatre fois plus que lors de la précédente ouverture, en mars 2023. La cérémonie d’ouverture s’est faite au son des percussions et des chants des élèves de l’école élémentaire Raiarii Tane, intégrés à l’événement à travers une journée culturelle. “Le rāhui, qui ne date pas d’aujourd’hui, est très important pour notre avenir. Le message de la nouvelle génération, c’est de pêcher ce dont on a besoin et de respecter la réglementation” , souligne John Chin, enseignant en CM1-CM2, comptant parmi les référents de l’aire marine éducative (AME) de Tautira. Les échanges se sont poursuivis à travers des ateliers animés par des personnes-ressources autour des nœuds de navigation, de la préparation des hameçons, des produits locaux ou encore de la sécurité en mer. Les élèves du Centre des jeunes adolescents (CJA) de Tautira se sont joints à l’initiative à travers une exposition rappelant les principes du rāhui, l’occasion de présenter leurs créations artisanales et artistiques. Après la prière et le rappel des consignes, 68 bateaux ont mis le cap sur le Fenua ‘Aihere, où se situe la zone de pêche réglementée (ZPR) en vigueur depuis 2018 selon un format unique de trois sous-zones : Tahunatara et Vaionifa qui encadrent une zone de réserve où la pêche est interdite, même en cas d’ouverture. “On a pris la décision d’ouvrir en sachant que le cœur du rāhui, qui sert de nurserie pour alimenter le lagon, reste toujours fermé : ce jeudi matin, la pêche n’est possible que dans les deux zones qui l’entourent” , rappelle le maire délégué de Tautira, Ueva Hamblin, également président du comité de gestion. “C’est important pour nous d’ouvrir pour montrer à la population que cette fermeture, quand elle est suivie avec beaucoup de sérieux, peut repeupler le lagon et bénéficier à la population. C’est une journée très importante pour toute la communauté” , poursuit-il. Autorisés à pêcher à la ligne ou au fusil sous-marin pendant quatre heures, de 9 à 13 heures, et uniquement des poissons, les pêcheurs ont rempli les glacières avec des prises nombreuses et de belle taille. Deux bateaux et une dizaine d’agents de la Direction des ressources marines (DRM) étaient mobilisés sur le plan d’eau. “Notre rôle, c’est d’opérer des contrôles de manière à s’assurer que tout le monde respecte le règlement de pêche du jour. On veille à ce que les gens ne pénètrent pas dans la zone centrale qui reste fermée, qu’ils utilisent bien les techniques autorisées et que les tailles soient respectées pour certaines espèces définies pour des questions de reproduction” , explique Gabriel Sao Chan Cheong, responsable de la cellule de gestion et de préservation des ressources. La pêche terminée, les glacières ont afflué à la mairie, où les pêcheurs étaient tenus de revenir pour procéder au comptage. “L’objectif, c’est de savoir combien de poissons, de quelles espèces et de quelles tailles ont été sortis de l’eau. Pour que ce soit efficace, on utilise une méthode qui a été développée par la Communauté du Pacifique Sud à Nouméa : on pose les poissons sur une bâche d’un certain gabarit avec des marqueurs et on les prend en photo pour traiter toutes ces informations a posteriori sur ordinateur. On cherche à savoir si les mesures de protection mises en place sur cet espace maritime ont été efficaces, en comparant avec différentes mesures antérieures” , indique Marguerite Taiarui, étudiante en thèse au Criobe et membre du Rāhui Center. Sous les regards fascinés de la foule, la jeune femme a eu fort à faire avec ses collègues pour collecter ces données précieuses en matière de suivi scientifique. De retour dans les glacières, les poissons ont été vendus aux acheteurs qui se sont pressés en nombre autour des pêcheurs. Certains ont préféré conserver leurs prises pour leur consommation personnelle et familiale. Cette ouverture partielle et ponctuelle sera renouvelée ce samedi, de 8 heures à midi, selon les mêmes modalités. Le rāhui de Tautira sera ensuite totalement fermé, la ZPR venant d’être prolongée jusqu’en 2027. Augustine Clark : “Je suis partie avec mes deux petits frères et mon papa. Nous avons tous pêché au pupuhi. On a ciblé les rougets, parce que ce sont des poissons très appréciés. Je trouve qu’on en a attrapé beaucoup pour une pêche en plein jour. On va les vendre directement sur place, et à Taravao s’il en reste. On revient samedi : on ne peut pas manquer ça !” Serge Gnanapragassam : “C’est la première fois que j’ai l’occasion de pêcher dans le rāhui. Je suis venu avec mon tonton, mon grand-père et ma compagne. On a pêché au fusil et à la canne. Ça a bien marché au lancer : ça mordait tout le temps ! On a dû relâcher des poissons par rapport aux tailles réglementaires. On sent la différence : habituellement, on ne rentre qu’avec cinq ou six pièces en passant la journée sur l’eau, alors que là, en quelques heures, on a pu remplir notre petite glacière. Ce sera pour notre consommation dans la famille.” Cyril Rochette : “Il y a plein de poissons ! Étonnement, je les ai trouvés craintifs. Je ne suis pas spécialement pour le rāhui, car ça ferme des zones de pêche près de chez nous, mais le fait qu’il y ait à nouveau plein de poissons, c’est peut-être un bon point.”",
      • "pubDate": "2025-03-28 03:21:00",
      • "pubDateTZ": "UTC",
      • "image_url": "https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87499574-62060416.jpg?v=1743129306",
      • "source_id": "tahiti_infos",
      • "source_priority": 642649,
      • "source_name": "Tahiti Infos",
      • "source_url": "https://www.tahiti-infos.com",
      • "source_icon": "https://i.bytvi.com/domain_icons/tahiti_infos.png",
      • "language": "french",
      • -
        "country": [
        • "french polynesia"
        ],
      • -
        "category": [
        • "top"
        ],
      • -
        "ai_tag": [
        • "awards and recognitions"
        ],
      • -
        "ai_region": [
        • "tahiti"
        ],
      • -
        "ai_org": [
        • "commission"
        ],
      • "sentiment": "neutral",
      • -
        "sentiment_stats": {},
      • "duplicate": false
      },
    • -
      {
      • "article_id": "5e47b258782b251bd57748c7295f7f0c",
      • "title": "Le Pays taxé de favoritisme envers Air Moana",
      • "link": "https://www.tahiti-infos.com/Le-Pays-taxe-de-favoritisme-envers-Air-Moana_a229681.html",
      • "keywords": null,
      • -
        "creator": [
        • "Stéphanie Delorme"
        ],
      • "video_url": null,
      • "description": "Tahiti, le 27 mars 2025 – Les élus de l'opposition voient d'un mauvais œil le soutien du Pays à Air Moana. Pour Nuihau Laurey (Ahip) et Tepuaraurii Teriitahi (Tapura), le Pays prend un risque financier considérable car c'est lui qui devra couvrir les pertes de la compagnie qui est déjà en grande difficulté, s'exposant ainsi à créer un précédent dangereux. L'iniquité de traitement avec Air Tahiti est aussi pointée du doigt, et la compagnie domestique historique a d'ailleurs envoyé un courrier en ce sens au gouvernement et à l'assemblée. Les élus de la commission de l'Économie étudiaient le collectif budgétaire du Pays ce jeudi à l'assemblée. Un collectif qui, rappelons-le, prévoit d'octroyer un prêt de 600 millions de francs à Air Moana (après l'avoir déjà aidée à hauteur d'1,6 milliard de francs), mais aussi au Pays d'entrer au capital de la compagnie par le biais de la Sofidep avec une participation symbolique. “Le gouvernement a acheté une action à 5 000 et quelques francs pour pouvoir entrer au capital, car pour pouvoir se porter garant pour cette société, une des conditions est qu'il faut que le Pays soit actionnaire. Et ces 5 000 et quelques francs justifient aux yeux du gouvernement qu'il puisse se porter garant à hauteur de 9 milliards de francs pour l'achat des trois avions”, nous a ainsi confié l'élue du Tapura, Tepuaraurii Teriitahi, qui craint que ce soutien massif à Air Moana ne crée un précédent dangereux. “S'il fait ça pour Air Moana aujourd'hui, il faut qu'il fasse ça à chaque fois qu'une société va être en péril”, prédit-elle. Même analyse de la part de Nuihau Laurey qui parle de “soutien quasiment abusif” du Pays alors que ce n'est pas son rôle “d'utiliser l'impôt des Polynésiens pour venir soutenir et régler la situation déficitaire de tous ces établissements ou entreprises qui se lancent dans des secteurs concurrentiels”. Car pour le représentant de Ahip, par cette démarche, le gouvernement place finalement Air Moana au même rang que les satellites du Pays qui sont déjà ultra budgétivores à l'instar de l'OPT, l'OPH ou ATN, et se met ainsi en danger sur le plan financier. “On se demande si le Pays ne devient pas la banque d'un ensemble d'entreprises ou d'établissements qui n'ont pas la capacité ou la volonté de rééquilibrer leurs comptes”, s'interroge Nuihau Laurey qui ne comprend pas cette stratégie puisque le président Brotherson était dans une posture clairement opposée l'an dernier, expliquant qu'il était hors de question pour le Pays d'entrer au capital d'Air Moana. Une équité de traitement contestée “Il n'y a pas de revirement”, nous a répondu Moetai Brotherson qui explique que son choix résulte d'une analyse externe qui a “établi de manière claire qu'il y avait une opportunité pour la Sofidep (et donc pour le Pays, NDLR)” d'entrer au capital de la jeune compagnie. “Air Moana n'est pas un satellite du Pays mais avec l'intervention du Pays en soutien, on va dire qu'on peut l'inclure dans cette galaxie”, admet-il avant d'ajouter : “Si on prend ATN, c'est vrai que le gouvernement a mobilisé trois milliards l'an dernier, mais il faut mettre ça au regard de ce qu'apporte ATN qui transporte encore aujourd'hui 47% de nos touristes. C'est de l'économie induite, c'est plus de 500 millions de cotisations à la CPS, donc il faut bien peser les choses”. Pour lui, l’objectif est de préserver une concurrence saine dans le secteur aérien local, en soutenant les compagnies polynésiennes. “Nous avons vocation à aider nos compagnies polynésiennes et l'arrivée d'Air Moana a créé de l'émulation”, se défend-il. Mais tandis qu’Air Moana bénéficie d’un soutien financier massif, Air Tahiti, acteur historique et majeur du secteur, est mis de côté, ce qui soulève des questions sur l’équité du traitement réservé aux deux compagnies locales. Pour Tepuaraurii Teriitahi, le gouvernement prend clairement “le parti d'Air Moana” alors que parallèlement, il a refusé la demande d'Air Tahiti de défiscalisation pour Air Archipels “qui s'occupe des évasans quand même”. Vers une délégation de service public pour Air Moana ? Air Tahiti aussi s'inquiète de ce traitement de faveur du gouvernement envers Air Moana et l'a fait savoir dans un courrier transmis au gouvernement et à l'assemblée. “Je ne l'ai pas encore eu en main, et on l'examinera avec toute l'attention qui est due à cette grande compagnie qu'est Air Tahiti. Il y a d'ici quelques mois les travaux pour la révision de la DSP (délégation de service public, NDLR) sur l'aérien domestique qui vont démarrer et toutes ces questions d'équité, d'équilibrage entre les deux acteurs qui existent aujourd'hui seront examinés”, a réagi Moetai Brotherson qui n'exclut pas la possibilité d'accorder une DSP à Air Moana puisque “rien ne l'empêche”. Enfin, la nomination du Pdg d'Air Moana comme président du conseil d'administration d'Air Tahiti Nui pose aussi question, Nuihau Laurey estimant qu'il y a là “un mélange des genres”. Moetai Brotherson s'en défend, expliquant que la nomination de Lionel Guérin est basée sur “l’expertise et l'expérience d’un grand professionnel de l'aviation depuis 40 ans”. En somme, le soutien financier du Pays à Air Moana a ouvert un débat sur l'utilisation des fonds publics, l'équité entre les compagnies aériennes locales et les risques financiers associés. Voilà de quoi susciter des débats certainement houleux à l'assemblée lors de l'examen du collectif budgétaire qui a donc été adopté en commission ce jeudi et qui sera étudié mardi prochain en séance plénière à Tarahoi. Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti",
      • "content": "Tahiti, le 27 mars 2025 – Les élus de l'opposition voient d'un mauvais œil le soutien du Pays à Air Moana. Pour Nuihau Laurey (Ahip) et Tepuaraurii Teriitahi (Tapura), le Pays prend un risque financier considérable car c'est lui qui devra couvrir les pertes de la compagnie qui est déjà en grande difficulté, s'exposant ainsi à créer un précédent dangereux. L'iniquité de traitement avec Air Tahiti est aussi pointée du doigt, et la compagnie domestique historique a d'ailleurs envoyé un courrier en ce sens au gouvernement et à l'assemblée. Les élus de la commission de l'Économie étudiaient le collectif budgétaire du Pays ce jeudi à l'assemblée. Un collectif qui, rappelons-le, prévoit d'octroyer un prêt de 600 millions de francs à Air Moana (après l'avoir déjà aidée à hauteur d'1,6 milliard de francs), mais aussi au Pays d'entrer au capital de la compagnie par le biais de la Sofidep avec une participation symbolique. “ Le gouvernement a acheté une action à 5 000 et quelques francs pour pouvoir entrer au capital, car pour pouvoir se porter garant pour cette société, une des conditions est qu'il faut que le Pays soit actionnaire. Et ces 5 000 et quelques francs justifient aux yeux du gouvernement qu'il puisse se porter garant à hauteur de 9 milliards de francs pour l'achat des trois avions” , nous a ainsi confié l'élue du Tapura, Tepuaraurii Teriitahi, qui craint que ce soutien massif à Air Moana ne crée un précédent dangereux. “S'il fait ça pour Air Moana aujourd'hui, il faut qu'il fasse ça à chaque fois qu'une société va être en péril” , prédit-elle. Même analyse de la part de Nuihau Laurey qui parle de “soutien quasiment abusif” du Pays alors que ce n'est pas son rôle “d'utiliser l'impôt des Polynésiens pour venir soutenir et régler la situation déficitaire de tous ces établissements ou entreprises qui se lancent dans des secteurs concurrentiels” . Car pour le représentant de Ahip, par cette démarche, le gouvernement place finalement Air Moana au même rang que les satellites du Pays qui sont déjà ultra budgétivores à l'instar de l'OPT, l'OPH ou ATN, et se met ainsi en danger sur le plan financier. “On se demande si le Pays ne devient pas la banque d'un ensemble d'entreprises ou d'établissements qui n'ont pas la capacité ou la volonté de rééquilibrer leurs comptes” , s'interroge Nuihau Laurey qui ne comprend pas cette stratégie puisque le président Brotherson était dans une posture clairement opposée l'an dernier, expliquant qu'il était hors de question pour le Pays d'entrer au capital d'Air Moana . Une équité de traitement contestée “Il n'y a pas de revirement” , nous a répondu Moetai Brotherson qui explique que son choix résulte d'une analyse externe qui a “établi de manière claire qu'il y avait une opportunité pour la Sofidep (et donc pour le Pays, NDLR)” d'entrer au capital de la jeune compagnie. “ Air Moana n'est pas un satellite du Pays mais avec l'intervention du Pays en soutien, on va dire qu'on peut l'inclure dans cette galaxie” , admet-il avant d'ajouter : “Si on prend ATN, c'est vrai que le gouvernement a mobilisé trois milliards l'an dernier, mais il faut mettre ça au regard de ce qu'apporte ATN qui transporte encore aujourd'hui 47% de nos touristes. C'est de l'économie induite, c'est plus de 500 millions de cotisations à la CPS, donc il faut bien peser les choses” . Pour lui, l’objectif est de préserver une concurrence saine dans le secteur aérien local, en soutenant les compagnies polynésiennes. “Nous avons vocation à aider nos compagnies polynésiennes et l'arrivée d'Air Moana a créé de l'émulation” , se défend-il. Mais tandis qu’Air Moana bénéficie d’un soutien financier massif, Air Tahiti, acteur historique et majeur du secteur, est mis de côté, ce qui soulève des questions sur l’équité du traitement réservé aux deux compagnies locales. Pour Tepuaraurii Teriitahi, le gouvernement prend clairement “le parti d'Air Moana” alors que parallèlement, il a refusé la demande d'Air Tahiti de défiscalisation pour Air Archipels “ qui s'occupe des évasans quand même” . Air Tahiti veut être logée à la même enseigne Air Tahiti aussi s'inquiète de ce traitement de faveur du gouvernement envers Air Moana et l'a fait savoir dans un courrier transmis au gouvernement et à l'assemblée. “J e ne l'ai pas encore eu en main, et on l'examinera avec toute l'attention qui est due à cette grande compagnie qu'est Air Tahiti. Il y a d'ici quelques mois les travaux pour la révision de la DSP (délégation de service public, NDLR) sur l'aérien domestique qui vont démarrer et toutes ces questions d'équité, d'équilibrage entre les deux acteurs qui existent aujourd'hui seront examinés”, a réagi Moetai Brotherson qui n'exclut pas la possibilité d'accorder une DSP à Air Moana puisque “rien ne l'empêche”. Enfin, la nomination du Pdg d'Air Moana comme président du conseil d'administration d'Air Tahiti Nui pose aussi question, Nuihau Laurey estimant qu'il y a là “un mélange des genres” . Moetai Brotherson s'en défend, expliquant que la nomination de Lionel Guérin est basée sur “l’expertise et l'expérience d’un grand professionnel de l'aviation depuis 40 ans” . En somme, le soutien financier du Pays à Air Moana a ouvert un débat sur l'utilisation des fonds publics, l'équité entre les compagnies aériennes locales et les risques financiers associés. Voilà de quoi susciter des débats certainement houleux à l'assemblée lors de l'examen du collectif budgétaire qui a donc été adopté en commission ce jeudi et qui sera étudié mardi prochain en séance plénière à Tarahoi.",
      • "pubDate": "2025-03-28 03:01:00",
      • "pubDateTZ": "UTC",
      • "image_url": "https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87499834-62060659.jpg?v=1743131074",
      • "source_id": "tahiti_infos",
      • "source_priority": 642649,
      • "source_name": "Tahiti Infos",
      • "source_url": "https://www.tahiti-infos.com",
      • "source_icon": "https://i.bytvi.com/domain_icons/tahiti_infos.png",
      • "language": "french",
      • -
        "country": [
        • "french polynesia"
        ],
      • -
        "category": [
        • "top"
        ],
      • -
        "ai_tag": [
        • "awards and recognitions"
        ],
      • -
        "ai_region": [
        • "tahiti"
        ],
      • "ai_org": null,
      • "sentiment": "neutral",
      • -
        "sentiment_stats": {},
      • "duplicate": false
      },
    • -
      {
      • "article_id": "09117ad8b35de8f8bd07ded34169d1c3",
      • "title": "Pirae en route pour l’OFC Champions League",
      • "link": "https://www.tahiti-infos.com/Pirae-en-route-pour-l-OFC-Champions-League_a229679.html",
      • "keywords": null,
      • -
        "creator": [
        • "Manu Rodor"
        ],
      • "video_url": null,
      • "description": "Tahiti, le 27 mars 2025 - Vainqueur du championnat de football de Ligue Vini 2024, l’AS Pirae attaque ce week-end sa campagne océanienne. À l’heure où le championnat de Tahiti arrive presqu’à son terme et où les places sont chères pour la qualification à la Ligue des champions de l’OFC, les hommes de Vatea Terai vont tenter d’aller le plus loin possible dans les deux tableaux. Rendez-vous samedi 29 mars à 17 h 45 (heure de Tahiti) à Honiara, aux îles Salomon, pour le premier match face au Auckland City FC. Arrivés mardi à Honiara, aux îles Salomon, les joueurs de l’AS Pirae s’apprêtent à entrer en lice dans la Ligue des champions océanienne. Cette compétition internationale, organisée par l’Oceania Football Confederation (OFC), rassemble les clubs de la ligue océanienne, vainqueurs de leurs championnats respectifs. Pour les fédérations “en développement” comme les Samoa américaines, les Samoa ou les îles Cook, un tournoi préliminaire est organisé en amont. Cette année, ce sont les joueurs des îles Cook qui vont retrouver les cadors de la compétition. Sept autres équipes, divisées en deux poules, seront présentes dès samedi 29 mars pour un tournoi qui se terminera le 12 avril et qui couronnera le champion océanien des clubs. C’est dire l’importance et l’honneur de participer à ce championnat. “C’est toujours un honneur de représenter le pays dans cette compétition. Le niveau est très relevé et le défi est grand”, expliquait Vatea Terai, l’entraîneur de Pirae. Pour lui, ce sera sa troisième campagne, dont deux avec son équipe actuelle. “L’année dernière, on perd en finale face à une très belle équipe d’Auckland. On sait que le football néo-zélandais est professionnel, mais on sait aussi que dans le football, et surtout dans ce genre de compétition, on peut bouleverser la hiérarchie.” Il faudra tenter de le faire dès le premier match de poule, car c’est le même Auckland City FC qui se dresse devant l’AS Pirae. “On les affronte dès le premier match. On sait que ce sera difficile, mais c’est une poule et, quoi qu’il arrive lors de ce match, rien ne sera joué.” Surtout que ce sont les deux premières équipes de chaque poule qui se qualifieront pour les demi-finales. “Le premier objectif est de sortir des poules” Et forcément, si cela se produit pour Pirae, ils ne tomberont pas contre l’ogre néo-zélandais. “On va prendre les matchs les uns après les autres. Notre premier objectif est de sortir de la poule. Après, on verra. On est bien installés et on sera sur place durant tout le tournoi. Ça nous permettra d’être plus efficaces sur la récupération, car il va falloir gérer la chaleur, surtout que les deux derniers matchs se joueront à midi.” Dans leur poule, les joueurs de Pirae retrouveront les Fidjiens du FC Rewa, contre lesquels ils avaient joué l’année dernière en demi-finale. “Nous les connaissons bien, puisque nous les avons affrontés l’année dernière en demi-finale. On a gagné 4-2, mais ça n’a pas été facile”, confie le coach. Ils sont prévenus. La quatrième équipe de la poule est l’AS Tiga Sport. L’équipe calédonienne est une nouvelle venue dans la compétition, car les deux années où elle a décroché le titre national, en 2020 et 2022, la compétition n’a pas eu lieu à cause du Covid. Il faudra certainement se méfier d’eux, car ils seront remplis d’une motivation hors du commun. Dans l’autre poule, on retrouvera le Vanuatu avec l’Ifira Black Bird FC, les îles Cook représentées par le Tupapa Maraerenga FC, le club d’Hekari United de Papouasie Nouvelle-Guinée et, enfin, le club du pays hôte, les îles Salomon, le Central Coast FC, absent de la compétition depuis trois ans. Voilà ce qui attend notre équipe dans une compétition qui s’annonce plus relevée que jamais. Mais l’AS Pirae a énormément d’arguments pour aller chercher un titre qui lui a échappé l’année dernière. Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti",
      • "content": "Tahiti, le 27 mars 2025 - Vainqueur du championnat de football de Ligue Vini 2024, l’AS Pirae attaque ce week-end sa campagne océanienne. À l’heure où le championnat de Tahiti arrive presqu’à son terme et où les places sont chères pour la qualification à la Ligue des champions de l’OFC, les hommes de Vatea Terai vont tenter d’aller le plus loin possible dans les deux tableaux. Rendez-vous samedi 29 mars à 17 h 45 (heure de Tahiti) à Honiara, aux îles Salomon, pour le premier match face au Auckland City FC. Arrivés mardi à Honiara, aux îles Salomon, les joueurs de l’AS Pirae s’apprêtent à entrer en lice dans la Ligue des champions océanienne. Cette compétition internationale, organisée par l’Oceania Football Confederation (OFC), rassemble les clubs de la ligue océanienne, vainqueurs de leurs championnats respectifs. Pour les fédérations “en développement” comme les Samoa américaines, les Samoa ou les îles Cook, un tournoi préliminaire est organisé en amont. Cette année, ce sont les joueurs des îles Cook qui vont retrouver les cadors de la compétition. Sept autres équipes, divisées en deux poules, seront présentes dès samedi 29 mars pour un tournoi qui se terminera le 12 avril et qui couronnera le champion océanien des clubs. C’est dire l’importance et l’honneur de participer à ce championnat. “C’est toujours un honneur de représenter le pays dans cette compétition. Le niveau est très relevé et le défi est grand”, expliquait Vatea Terai, l’entraîneur de Pirae. Pour lui, ce sera sa troisième campagne, dont deux avec son équipe actuelle. “L’année dernière, on perd en finale face à une très belle équipe d’Auckland. On sait que le football néo-zélandais est professionnel, mais on sait aussi que dans le football, et surtout dans ce genre de compétition, on peut bouleverser la hiérarchie.” Il faudra tenter de le faire dès le premier match de poule, car c’est le même Auckland City FC qui se dresse devant l’AS Pirae. “On les affronte dès le premier match. On sait que ce sera difficile, mais c’est une poule et, quoi qu’il arrive lors de ce match, rien ne sera joué.” Surtout que ce sont les deux premières équipes de chaque poule qui se qualifieront pour les demi-finales. “Le premier objectif est de sortir des poules” Et forcément, si cela se produit pour Pirae, ils ne tomberont pas contre l’ogre néo-zélandais. “On va prendre les matchs les uns après les autres. Notre premier objectif est de sortir de la poule. Après, on verra. On est bien installés et on sera sur place durant tout le tournoi. Ça nous permettra d’être plus efficaces sur la récupération, car il va falloir gérer la chaleur, surtout que les deux derniers matchs se joueront à midi.” Dans leur poule, les joueurs de Pirae retrouveront les Fidjiens du FC Rewa, contre lesquels ils avaient joué l’année dernière en demi-finale. “Nous les connaissons bien, puisque nous les avons affrontés l’année dernière en demi-finale. On a gagné 4-2, mais ça n’a pas été facile”, confie le coach. Ils sont prévenus. La quatrième équipe de la poule est l’AS Tiga Sport. L’équipe calédonienne est une nouvelle venue dans la compétition, car les deux années où elle a décroché le titre national, en 2020 et 2022, la compétition n’a pas eu lieu à cause du Covid. Il faudra certainement se méfier d’eux, car ils seront remplis d’une motivation hors du commun. Dans l’autre poule, on retrouvera le Vanuatu avec l’Ifira Black Bird FC, les îles Cook représentées par le Tupapa Maraerenga FC, le club d’Hekari United de Papouasie Nouvelle-Guinée et, enfin, le club du pays hôte, les îles Salomon, le Central Coast FC, absent de la compétition depuis trois ans. Voilà ce qui attend notre équipe dans une compétition qui s’annonce plus relevée que jamais. Mais l’AS Pirae a énormément d’arguments pour aller chercher un titre qui lui a échappé l’année dernière.",
      • "pubDate": "2025-03-28 02:31:00",
      • "pubDateTZ": "UTC",
      • "image_url": "https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87499507-62060394.jpg?v=1743129150",
      • "source_id": "tahiti_infos",
      • "source_priority": 642649,
      • "source_name": "Tahiti Infos",
      • "source_url": "https://www.tahiti-infos.com",
      • "source_icon": "https://i.bytvi.com/domain_icons/tahiti_infos.png",
      • "language": "french",
      • -
        "country": [
        • "french polynesia"
        ],
      • -
        "category": [
        • "top"
        ],
      • -
        "ai_tag": [
        • "sports",
        • "awards and recognitions"
        ],
      • -
        "ai_region": [
        • "tahiti"
        ],
      • -
        "ai_org": [
        • "pira e"
        ],
      • "sentiment": "neutral",
      • -
        "sentiment_stats": {},
      • "duplicate": false
      },
    • -
      {
      • "article_id": "a44526f2d0be3b198dbe59de6ca95982",
      • "title": "​Le Cétad de Nuku Hiva veut former l’élite des sculpteurs marquisiens",
      • "link": "https://www.tahiti-infos.com/%E2%80%8BLe-Cetad-de-Nuku-Hiva-veut-former-l-elite-des-sculpteurs-marquisiens_a229678.html",
      • "keywords": null,
      • -
        "creator": [
        • "Marie Laure"
        ],
      • "video_url": null,
      • "description": "Nuku Hiva, le 27 mars 2025 - Plus qu'un simple apprentissage, la section “Métiers d’art-sculpture” du Cétad de Nuku Hiva incarne la résurgence d'un art ancestral. Les élèves y apprennent non seulement les techniques, mais aussi l'histoire de ce riche héritage culturel, le but étant de former l’élite des sculpteurs marquisiens. Le Cétad de Nuku Hiva, aux Marquises, joue un rôle crucial dans la formation des élèves au sortir des classes de 3e. L’établissement propose trois certificats d'aptitudes professionnelles (CAP) distincts : le CAP petite et moyenne hôtellerie, le CAP gestion et entretien du milieu marin et, depuis quelques années, le CAP métiers d'art avec une spécialisation en sculpture sur bois. Cette dernière formation, qui affiche complet cette année, est orchestrée par un sculpteur marquisien de renom, Jean Huukena, issu d'une famille d’artisans bien connue aux Marquises. Chaque semaine, les élèves de la section sculpture suivent 18 heures de cours, dont 15 heures sont consacrées à la recherche des savoir-faire ancestraux (notamment des motifs d’origine et de la connaissance des essences de bois) puis à la pratique de la sculpture dans la pure tradition culturelle marquisienne. Cette immersion intense permet aux élèves de maîtriser les techniques du travail du bois tout en développant leur créativité et leur sens artistique, même si l’objectif premier de l’enseignement est de maîtriser les techniques traditionnelles, avant de penser à les moderniser. “À travers cette formation, on cherche à orienter les élèves vers des réalisations qualitatives typiquement marquisiennes en faisant notamment des recherches dans les ouvrages qui témoignent de ce que faisaient nos aînés”, explique Jean Huukena. “Il faut vraiment que les élèves découvrent ce qu’est l’art marquisien, car on constate que ces dernières années, certains artisans ont tendance à proposer des œuvres bâclées faites à la va-vite. Notre objectif est justement de ne pas aller vers cette facilité, mais plutôt d’inculquer aux jeunes sculpteurs l’art marquisien dans ce qu’il a de plus beau et de plus traditionnel. Il faut respecter et valoriser cette sculpture marquisienne dont la renommée s'étend bien au-delà des frontières de l'Océanie.” Les élèves récompensés La semaine dernière, les élèves de la section sculpture du Cétad de Nuku Hiva ont démontré la qualité de leur enseignement en remportant le 1er prix du concours de création d’œuvre “Show devant” à Tahiti, devant leurs pairs des autres Cétad de Polynésie française. Un trophée que les élèves de la section sculpture marquisienne remportent pour la seconde année consécutive. Cette réussite est rassurante pour l’archipel des Marquises, où le savoir-faire culturel en matière de sculpture sur bois pourrait bien se perdre si la relève n’est pas assurée rapidement. En effet, de moins en moins de jeunes exercent la profession de sculpteur sur bois, alors que cette discipline est un emblème de la culture marquisienne qu'il faut absolument préserver. “Les métiers de l’artisanat sont en voie de disparition”, explique Jean Huukena. “Il est vrai qu’il y a eu un temps où les élèves étaient orientés dans les sections du Cétad par défaut. Cet enseignement technique était alors considéré comme une voie de garage et ça n’a pas servi l’activité artisanale, bien au contraire. Pourtant, le métier de sculpteur est un métier dont on peut très bien vivre aux Marquises. Heureusement, aujourd’hui, les choses ont changé, puisqu’avec la principale du collège-Cétad, Madame Lê, nous cherchons désormais à recruter des élèves qui ont de réelles capacités et une réelle volonté d’apprendre cet art traditionnel, car le but de cette formation, c’est de former la future élite de la sculpture marquisienne.” Ainsi, la section métiers d’art du Cétad de Nuku Hiva est bien plus qu’un centre de formation. C’est un lieu où la tradition culturelle marquisienne est préservée et transmise avec passion et excellence. Les succès remportés ces deux dernières années par les élèves témoignent de la qualité de l’enseignement et de l’importance de perpétuer ces savoir-faire ancestraux. Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti",
      • "content": "Nuku Hiva, le 27 mars 2025 - Plus qu'un simple apprentissage, la section “Métiers d’art-sculpture” du Cétad de Nuku Hiva incarne la résurgence d'un art ancestral. Les élèves y apprennent non seulement les techniques, mais aussi l'histoire de ce riche héritage culturel, le but étant de former l’élite des sculpteurs marquisiens. Le Cétad de Nuku Hiva, aux Marquises, joue un rôle crucial dans la formation des élèves au sortir des classes de 3e. L’établissement propose trois certificats d'aptitudes professionnelles (CAP) distincts : le CAP petite et moyenne hôtellerie, le CAP gestion et entretien du milieu marin et, depuis quelques années, le CAP métiers d'art avec une spécialisation en sculpture sur bois. Cette dernière formation, qui affiche complet cette année, est orchestrée par un sculpteur marquisien de renom, Jean Huukena, issu d'une famille d’artisans bien connue aux Marquises. Chaque semaine, les élèves de la section sculpture suivent 18 heures de cours, dont 15 heures sont consacrées à la recherche des savoir-faire ancestraux (notamment des motifs d’origine et de la connaissance des essences de bois) puis à la pratique de la sculpture dans la pure tradition culturelle marquisienne. Cette immersion intense permet aux élèves de maîtriser les techniques du travail du bois tout en développant leur créativité et leur sens artistique, même si l’objectif premier de l’enseignement est de maîtriser les techniques traditionnelles, avant de penser à les moderniser. “À travers cette formation, on cherche à orienter les élèves vers des réalisations qualitatives typiquement marquisiennes en faisant notamment des recherches dans les ouvrages qui témoignent de ce que faisaient nos aînés”, explique Jean Huukena . “Il faut vraiment que les élèves découvrent ce qu’est l’art marquisien, car on constate que ces dernières années, certains artisans ont tendance à proposer des œuvres bâclées faites à la va-vite. Notre objectif est justement de ne pas aller vers cette facilité, mais plutôt d’inculquer aux jeunes sculpteurs l’art marquisien dans ce qu’il a de plus beau et de plus traditionnel. Il faut respecter et valoriser cette sculpture marquisienne dont la renommée s'étend bien au-delà des frontières de l'Océanie. ” Les élèves récompensés La semaine dernière, les élèves de la section sculpture du Cétad de Nuku Hiva ont démontré la qualité de leur enseignement en remportant le 1er prix du concours de création d’œuvre “Show devant” à Tahiti, devant leurs pairs des autres Cétad de Polynésie française. Un trophée que les élèves de la section sculpture marquisienne remportent pour la seconde année consécutive. Cette réussite est rassurante pour l’archipel des Marquises, où le savoir-faire culturel en matière de sculpture sur bois pourrait bien se perdre si la relève n’est pas assurée rapidement. En effet, de moins en moins de jeunes exercent la profession de sculpteur sur bois, alors que cette discipline est un emblème de la culture marquisienne qu'il faut absolument préserver. “ Les métiers de l’artisanat sont en voie de disparition”, explique Jean Huukena. “ Il est vrai qu’il y a eu un temps où les élèves étaient orientés dans les sections du Cétad par défaut. Cet enseignement technique était alors considéré comme une voie de garage et ça n’a pas servi l’activité artisanale, bien au contraire. Pourtant, le métier de sculpteur est un métier dont on peut très bien vivre aux Marquises. Heureusement, aujourd’hui, les choses ont changé, puisqu’avec la principale du collège-Cétad, Madame Lê, nous cherchons désormais à recruter des élèves qui ont de réelles capacités et une réelle volonté d’apprendre cet art traditionnel, car le but de cette formation, c’est de former la future élite de la sculpture marquisienne.” Ainsi, la section métiers d’art du Cétad de Nuku Hiva est bien plus qu’un centre de formation. C’est un lieu où la tradition culturelle marquisienne est préservée et transmise avec passion et excellence. Les succès remportés ces deux dernières années par les élèves témoignent de la qualité de l’enseignement et de l’importance de perpétuer ces savoir-faire ancestraux.",
      • "pubDate": "2025-03-28 02:02:00",
      • "pubDateTZ": "UTC",
      • "image_url": "https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87499161-62060114.jpg?v=1743127476",
      • "source_id": "tahiti_infos",
      • "source_priority": 642649,
      • "source_name": "Tahiti Infos",
      • "source_url": "https://www.tahiti-infos.com",
      • "source_icon": "https://i.bytvi.com/domain_icons/tahiti_infos.png",
      • "language": "french",
      • -
        "country": [
        • "french polynesia"
        ],
      • -
        "category": [
        • "top"
        ],
      • -
        "ai_tag": [
        • "awards and recognitions"
        ],
      • "ai_region": null,
      • "ai_org": null,
      • "sentiment": "neutral",
      • -
        "sentiment_stats": {},
      • "duplicate": false
      },
    • -
      {
      • "article_id": "8984706cb388e0ed2c126fce9cc3a73b",
      • "title": "Stéphane Diagana : “La relation entraîneur/entraîné est primordiale”",
      • "link": "https://www.tahiti-infos.com/Stephane-Diagana-La-relation-entraineur-entraine-est-primordiale_a229677.html",
      • "keywords": null,
      • -
        "creator": [
        • "Manu Rodor"
        ],
      • "video_url": null,
      • "description": "Tahiti, le 27 mars 2025 - En marge du marathon de Moorea qui aura lieu ce week-end, les 29 et 30 mars, le parrain de la 10e édition, Stéphane Diagana, a animé une conférence sur le thème de la performance en équipe au CHPF, mardi soir. Le champion du monde et d’Europe du 400 mètres haies a partagé son expérience avec les nombreux membres de la communauté sportive présents pour ce moment d’échange et de partage. Le VSOP-XO, le club 100 % nature, organisateur de nombreux événements sportifs (aquathlon, triathlon, swimrun, raid, running, trail) depuis 2006, s’est engagé en 2024 aux côtés de Fenua Events pour perpétuer la tradition du marathon de Moorea. Événement majeur de la scène sportive en Polynésie depuis 1988, le marathon rassemble le gratin des coureurs du Fenua, mais pas seulement. De nombreux spécialistes de la discipline viennent de l’étranger depuis de nombreuses années défier un parcours à couper le souffle, qui le classe parmi les plus beaux marathons du monde. Pour être à la hauteur de ce que propose cet événement, VSOP-XO et Fenua Events se devaient de frapper fort. Et la venue de Stéphane Diagana en tant que parrain de cette édition est un coup de maître. Ancien champion du monde du 400 mètres haies (en individuel et en équipe) et d’Europe, Stéphane Diagana est une icône de l’athlétisme. Sa présence pour le marathon (il participera aux 10 km avec sa femme Odile Lesage, ancienne athlète de haut niveau, qui a détenu le record du monde en heptathlon) témoigne de l’ampleur que prend cet événement. Amoureux du sport, il déclare : “C’est un honneur d’être le parrain d’une si magnifique course.” D’athlète à conférencier L’ancien recordman d’Europe du 400 mètres haies (il a détenu le record pendant 24 ans !) donne des conférences sur la performance collective durable et sur le sport-santé. C’est au CHPF, mardi soir, qu’il a animé, avec le plus grand des plaisirs et beaucoup de passion, une conférence intitulée “Performer en équipe dans la durée : l’excellence est toujours un sport collectif”. Un domaine qu’il connaît particulièrement bien, tant la relation qu’il a eue avec son entraîneur Fernand Urtebise a été une révélation pour lui : “Nous avons passé 16 ans ensemble. Je l’ai rencontré à mon arrivée à l’Insep (l’Institut national du sport et de la performance, NDLR), et sa philosophie d’entraînement m’a tout de suite inspiré”. Une méthode participative qui consiste à collaborer pleinement avec son athlète pour en faire un sportif autonome et impliqué dans son développement vers le haut niveau. “J’avais 19 ans, j’ai choisi le 400 mètres haies, j’avais de bonnes aptitudes, mais je n’étais pas un cador de la discipline, comme pouvaient l’être déjà certains jeunes à l’époque. Bertrand m’a proposé de travailler sur la vitesse, en m’expliquant la nécessité de cet aspect dans le 400 mètres haies. Je me suis retrouvé dans ses explications et sa démarche, même si au début, ce n’était pas évident de faire autant de musculation”, détaille en souriant le champion. Une expertise qui parle beaucoup aux nombreux entraîneurs et athlètes présents dans l’amphithéâtre, mardi soir. Car le management participatif est souvent adapté à la nouvelle génération. Exposée aux multiples tensions que peut connaître un sportif de haut niveau, cette manière d’entraîner permet à l’athlète d’y faire face : “Un entraîneur doit te faire entrer dans ton projet. Il doit te convaincre. Il faut être impliqué entièrement dans ta carrière, car si tu n’y crois pas, ça sera difficile d’atteindre tes objectifs. Il y a beaucoup de moments de doute dus aux blessures, au manque de résultats, et c’est dans ce genre de situations que la pertinence de ton projet va t’aider.” Avec toute l’expérience qu’il a accumulée au cours de sa carrière, Stéphane Diagana est une personne inspirante. L’assemblée du soir était tout ouïe, et ses paroles ont eu beaucoup d’écho, autant pour la jeune génération que pour les entraîneurs expérimentés venus rencontrer une icône accessible et toujours prête à partager sa passion du sport. Ils seront nombreux à profiter du parrain de cette édition sur le magnifique parcours de Moorea. 34e édition du marathon de Moorea Ils seront nombreux sur la ligne de départ samedi pour le 10 km et dimanche pour le marathon, le semi, le 5 km, le 3 km, le 1 km et le départ des kids. Au départ de la plage de Ta’ahiamanu, 1 092 inscrits et des invités de marque comme Damien Troquenet, ambassadeur de la course et recordman polynésien du marathon. Adrien Toucas, la révélation du marathon français qui a bouclé le marathon de Paris en 2 h 15 en 2023 et 2 h 17 en 2024, sera à ses côtés. De même que Jérémy Cabadet, coach d’Adrien Toucas et coureur émérite qui a fait 2 h 22 au marathon de Valence et qui participera ce week-end au semi. Sans oublier bien sûr Stéphane Diagana et sa femme qui, eux, seront au départ du 10 km. Mais le marathon de Moorea n’est pas qu’une course, c’est aussi : La promotion de Moorea et de la Polynésie française ; Le développement du sport-tourisme ; Proposer à la population une manifestation festive ; Impliquer et dynamiser la population de Moorea et ses partenaires ; Valoriser l’économie de l’île ; Et la mise en valeur de la culture polynésienne. Et tout cela dans une ambiance festive de tous les instants, aux abords et pendant la course. Le challenge Taho’e viendra pimenter l’événement. Ce challenge a pour but de fidéliser les coureurs aux différents événements proposés par Fenua Events. Les participants aux quatre grandes courses sport-nature emblématiques, (marathon de Moorea, Xterra Tahiti Run, Xterra Transtahitienne, et Xterra triathlon) accumuleront des points et seront récompensés lors du grand bal de fin d’année. Pour finir, le marathon de Moorea, c’est aussi la solidarité. Cette année, l’événement soutient l’association Un don de vie qui s’engage pour le don d’organes en Polynésie. Que des bonnes raisons pour venir participer à cette fête du sport qui durera du vendredi 14 heures au dimanche 11 h 30, heure de la remise des prix. Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti",
      • "content": "Tahiti, le 27 mars 2025 - En marge du marathon de Moorea qui aura lieu ce week-end, les 29 et 30 mars, le parrain de la 10e édition, Stéphane Diagana, a animé une conférence sur le thème de la performance en équipe au CHPF, mardi soir. Le champion du monde et d’Europe du 400 mètres haies a partagé son expérience avec les nombreux membres de la communauté sportive présents pour ce moment d’échange et de partage. Le VSOP-XO, le club 100 % nature, organisateur de nombreux événements sportifs (aquathlon, triathlon, swimrun, raid, running, trail) depuis 2006, s’est engagé en 2024 aux côtés de Fenua Events pour perpétuer la tradition du marathon de Moorea. Événement majeur de la scène sportive en Polynésie depuis 1988, le marathon rassemble le gratin des coureurs du Fenua, mais pas seulement. De nombreux spécialistes de la discipline viennent de l’étranger depuis de nombreuses années défier un parcours à couper le souffle, qui le classe parmi les plus beaux marathons du monde. Pour être à la hauteur de ce que propose cet événement, VSOP-XO et Fenua Events se devaient de frapper fort. Et la venue de Stéphane Diagana en tant que parrain de cette édition est un coup de maître. Ancien champion du monde du 400 mètres haies (en individuel et en équipe) et d’Europe, Stéphane Diagana est une icône de l’athlétisme. Sa présence pour le marathon (il participera aux 10 km avec sa femme Odile Lesage, ancienne athlète de haut niveau, qui a détenu le record du monde en heptathlon) témoigne de l’ampleur que prend cet événement. Amoureux du sport, il déclare : “C’est un honneur d’être le parrain d’une si magnifique course.” D’athlète à conférencier L’ancien recordman d’Europe du 400 mètres haies (il a détenu le record pendant 24 ans !) donne des conférences sur la performance collective durable et sur le sport-santé. C’est au CHPF, mardi soir, qu’il a animé, avec le plus grand des plaisirs et beaucoup de passion, une conférence intitulée “Performer en équipe dans la durée : l’excellence est toujours un sport collectif”. Un domaine qu’il connaît particulièrement bien, tant la relation qu’il a eue avec son entraîneur Fernand Urtebise a été une révélation pour lui : “Nous avons passé 16 ans ensemble. Je l’ai rencontré à mon arrivée à l’Insep (l’Institut national du sport et de la performance, NDLR), et sa philosophie d’entraînement m’a tout de suite inspiré”. Une méthode participative qui consiste à collaborer pleinement avec son athlète pour en faire un sportif autonome et impliqué dans son développement vers le haut niveau . “J’avais 19 ans, j’ai choisi le 400 mètres haies, j’avais de bonnes aptitudes, mais je n’étais pas un cador de la discipline, comme pouvaient l’être déjà certains jeunes à l’époque. Bertrand m’a proposé de travailler sur la vitesse, en m’expliquant la nécessité de cet aspect dans le 400 mètres haies. Je me suis retrouvé dans ses explications et sa démarche, même si au début, ce n’était pas évident de faire autant de musculation”, détaille en souriant le champion. Une expertise qui parle beaucoup aux nombreux entraîneurs et athlètes présents dans l’amphithéâtre, mardi soir. Car le management participatif est souvent adapté à la nouvelle génération. Exposée aux multiples tensions que peut connaître un sportif de haut niveau, cette manière d’entraîner permet à l’athlète d’y faire face : “Un entraîneur doit te faire entrer dans ton projet. Il doit te convaincre. Il faut être impliqué entièrement dans ta carrière, car si tu n’y crois pas, ça sera difficile d’atteindre tes objectifs. Il y a beaucoup de moments de doute dus aux blessures, au manque de résultats, et c’est dans ce genre de situations que la pertinence de ton projet va t’aider.” Avec toute l’expérience qu’il a accumulée au cours de sa carrière, Stéphane Diagana est une personne inspirante. L’assemblée du soir était tout ouïe, et ses paroles ont eu beaucoup d’écho, autant pour la jeune génération que pour les entraîneurs expérimentés venus rencontrer une icône accessible et toujours prête à partager sa passion du sport. Ils seront nombreux à profiter du parrain de cette édition sur le magnifique parcours de Moorea. 34 e édition du marathon de Moorea Ils seront nombreux sur la ligne de départ samedi pour le 10 km et dimanche pour le marathon, le semi, le 5 km, le 3 km, le 1 km et le départ des kids. Au départ de la plage de Ta’ahiamanu, 1 092 inscrits et des invités de marque comme Damien Troquenet, ambassadeur de la course et recordman polynésien du marathon. Adrien Toucas, la révélation du marathon français qui a bouclé le marathon de Paris en 2 h 15 en 2023 et 2 h 17 en 2024, sera à ses côtés. De même que Jérémy Cabadet, coach d’Adrien Toucas et coureur émérite qui a fait 2 h 22 au marathon de Valence et qui participera ce week-end au semi. Sans oublier bien sûr Stéphane Diagana et sa femme qui, eux, seront au départ du 10 km. Mais le marathon de Moorea n’est pas qu’une course, c’est aussi : La promotion de Moorea et de la Polynésie française ; Le développement du sport-tourisme ; Proposer à la population une manifestation festive ; Impliquer et dynamiser la population de Moorea et ses partenaires ; Valoriser l’économie de l’île ; Et la mise en valeur de la culture polynésienne. Et tout cela dans une ambiance festive de tous les instants, aux abords et pendant la course. Le challenge Taho’e viendra pimenter l’événement. Ce challenge a pour but de fidéliser les coureurs aux différents événements proposés par Fenua Events. Les participants aux quatre grandes courses sport-nature emblématiques, (marathon de Moorea, Xterra Tahiti Run, Xterra Transtahitienne, et Xterra triathlon) accumuleront des points et seront récompensés lors du grand bal de fin d’année. Pour finir, le marathon de Moorea, c’est aussi la solidarité. Cette année, l’événement soutient l’association Un don de vie qui s’engage pour le don d’organes en Polynésie. Que des bonnes raisons pour venir participer à cette fête du sport qui durera du vendredi 14 heures au dimanche 11 h 30, heure de la remise des prix.",
      • "pubDate": "2025-03-28 01:59:00",
      • "pubDateTZ": "UTC",
      • "image_url": "https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87499114-62060084.jpg?v=1743127271",
      • "source_id": "tahiti_infos",
      • "source_priority": 642649,
      • "source_name": "Tahiti Infos",
      • "source_url": "https://www.tahiti-infos.com",
      • "source_icon": "https://i.bytvi.com/domain_icons/tahiti_infos.png",
      • "language": "french",
      • -
        "country": [
        • "french polynesia"
        ],
      • -
        "category": [
        • "top"
        ],
      • -
        "ai_tag": [
        • "awards and recognitions"
        ],
      • -
        "ai_region": [
        • "tahiti"
        ],
      • "ai_org": null,
      • "sentiment": "neutral",
      • -
        "sentiment_stats": {},
      • "duplicate": false
      },
    • -
      {
      • "article_id": "4aac4c9724d0eab780ce01e63480d2fb",
      • "title": "L'État injecte 689 millions de francs pour les communes rurales",
      • "link": "https://www.tahiti-infos.com/L-Etat-injecte-689-millions-de-francs-pour-les-communes-rurales_a229675.html",
      • "keywords": null,
      • -
        "creator": [
        • "Thibault Segalard"
        ],
      • "video_url": null,
      • "description": "Tahiti, le 27 mars 2025 - L'État a annoncé, ce jeudi, l'injection de 689 millions de francs pour les communes rurales, au titre de la dotation d’équipement des territoires ruraux (DETR). Ce fonds a pour objectif de soutenir les projets communaux. Parmi les lignes budgétaires discrètes mais scrutées par les élus communaux, la dotation d’équipement des territoires ruraux (DETR) fait figure de rendez-vous annuel entre l’État et les maires du Fenua. Ce jeudi, sous la présidence de Xavier Marotel, secrétaire général du haut-commissariat, la commission des élus a validé la répartition de 689 millions de francs, attribués à 69 projets communaux pour l’année 2025. Une enveloppe en légère hausse (+0,83 %) par rapport à l’année précédente, dans un contexte pourtant marqué par la rigueur budgétaire imposée à l’ensemble des ministères de l'Hexagone. “C’est un effort remarquable, malgré un contexte national de restriction au niveau des dépenses de l’État, qui souligne le soutien indéfectible de l’État aux communes de Polynésie française”, écrit le haut-commissariat dans un communiqué. Une manne budgétaire à fléchage strict La DETR, pour mémoire, est une subvention d’État destinée à soutenir l’investissement communal, dans des proportions allant de 20 % à 80 % du montant hors taxes des opérations. En Polynésie, cette enveloppe fait figure d’exception : elle échappe, contrairement à la métropole, aux gels budgétaires qui amputent souvent les crédits disponibles. C’est là sans doute la principale avancée. Mais cet avantage ne compense bien sûr pas les obstacles matériels, humains et logistiques rencontrés dans la mise en œuvre locale des projets dans les îles éloignées. Parmi les opérations retenues cette année, on retrouve des projets divers : une centrale hybride et des toitures renforcées à Raivavae (96,6 millions de francs), un camion-citerne pour Taha’a (46,7 millions) ou encore l’acquisition d’un simple véhicule pour la police municipale de Ua Pou (2,4 millions). Les montants traduisent la diversité des enjeux, mais aussi la disparité des capacités d’ingénierie et d’accès aux financements entre les communes. Engager la transition écologique Dans un souci d’alignement avec les engagements nationaux, 11 % des fonds distribués concernent des projets à visée écologique : gestion de l’eau, traitement des déchets ou lutte contre le réchauffement climatique. À titre d’exemples, la commune de Paea recevra 22,7 millions de francs pour un broyeur de végétaux et Fakarava 21,9 millions pour la rénovation de son éclairage public. Des efforts réels, mais encore loin d’un changement d’échelle. La moitié des crédits (55 %) sont affectés, eux, aux communes dites “les plus rurales et les moins densément peuplées”. Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti",
      • "content": "Tahiti, le 27 mars 2025 - L'État a annoncé, ce jeudi, l'injection de 689 millions de francs pour les communes rurales, au titre de la dotation d’équipement des territoires ruraux (DETR). Ce fonds a pour objectif de soutenir les projets communaux. Parmi les lignes budgétaires discrètes mais scrutées par les élus communaux, la dotation d’équipement des territoires ruraux (DETR) fait figure de rendez-vous annuel entre l’État et les maires du Fenua. Ce jeudi, sous la présidence de Xavier Marotel, secrétaire général du haut-commissariat, la commission des élus a validé la répartition de 689 millions de francs, attribués à 69 projets communaux pour l’année 2025. Une enveloppe en légère hausse (+0,83 %) par rapport à l’année précédente, dans un contexte pourtant marqué par la rigueur budgétaire imposée à l’ensemble des ministères de l'Hexagone. “ C’est un effort remarquable, malgré un contexte national de restriction au niveau des dépenses de l’État, qui souligne le soutien indéfectible de l’État aux communes de Polynésie française” , écrit le haut-commissariat dans un communiqué. Une manne budgétaire à fléchage strict La DETR, pour mémoire, est une subvention d’État destinée à soutenir l’investissement communal, dans des proportions allant de 20 % à 80 % du montant hors taxes des opérations. En Polynésie, cette enveloppe fait figure d’exception : elle échappe, contrairement à la métropole, aux gels budgétaires qui amputent souvent les crédits disponibles. C’est là sans doute la principale avancée. Mais cet avantage ne compense bien sûr pas les obstacles matériels, humains et logistiques rencontrés dans la mise en œuvre locale des projets dans les îles éloignées. Parmi les opérations retenues cette année, on retrouve des projets divers : une centrale hybride et des toitures renforcées à Raivavae (96,6 millions de francs), un camion-citerne pour Taha’a (46,7 millions) ou encore l’acquisition d’un simple véhicule pour la police municipale de Ua Pou (2,4 millions). Les montants traduisent la diversité des enjeux, mais aussi la disparité des capacités d’ingénierie et d’accès aux financements entre les communes. Engager la transition écologique Dans un souci d’alignement avec les engagements nationaux, 11 % des fonds distribués concernent des projets à visée écologique : gestion de l’eau, traitement des déchets ou lutte contre le réchauffement climatique. À titre d’exemples, la commune de Paea recevra 22,7 millions de francs pour un broyeur de végétaux et Fakarava 21,9 millions pour la rénovation de son éclairage public. Des efforts réels, mais encore loin d’un changement d’échelle. La moitié des crédits (55 %) sont affectés, eux, aux communes dites “les plus rurales et les moins densément peuplées”.",
      • "pubDate": "2025-03-27 21:48:00",
      • "pubDateTZ": "UTC",
      • "image_url": "https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87494723-62057725.jpg?v=1743112118",
      • "source_id": "tahiti_infos",
      • "source_priority": 642649,
      • "source_name": "Tahiti Infos",
      • "source_url": "https://www.tahiti-infos.com",
      • "source_icon": "https://i.bytvi.com/domain_icons/tahiti_infos.png",
      • "language": "french",
      • -
        "country": [
        • "french polynesia"
        ],
      • -
        "category": [
        • "top"
        ],
      • -
        "ai_tag": [
        • "awards and recognitions"
        ],
      • "ai_region": null,
      • "ai_org": null,
      • "sentiment": "neutral",
      • -
        "sentiment_stats": {},
      • "duplicate": false
      },
    • -
      {
      • "article_id": "7dc029437541895356be6f6a3b9e66f7",
      • "title": "En Nouvelle-Calédonie, l'enseignement catholique en difficulté financière",
      • "link": "https://www.tahiti-infos.com/En-Nouvelle-Caledonie-l-enseignement-catholique-en-difficulte-financiere_a229668.html",
      • "keywords": null,
      • "creator": null,
      • "video_url": null,
      • "description": "Nouméa, France | AFP | jeudi 27/03/2025 - La direction diocésaine de l'enseignement catholique (DDEC) de Nouvelle-Calédonie a demandé au gouvernement de l'archipel une aide de 4,2 millions d'euros, alertant sur ses difficultés financières qui risquent d'entraîner, dès fin avril, la fermeture de différents services pour les élèves. Vendredi, le gouvernement doit présenter son budget devant le Congrès de la Nouvelle-Calédonie, dans un contexte financier particulièrement dégradé, à la suite des violences qui ont touché le territoire en 2024. Hormis pour les salaires des enseignants, assumés par l'État, l'éducation est financée par le gouvernement local, les provinces et les communes. Or plusieurs collectivités n'ont pas versé leurs dotations à l'enseignement catholique, qui scolarise un élève sur cinq en Nouvelle-Calédonie, et d'autres ont pris la décision de réduire les leurs, d'après la DDEC. L'enseignement catholique estime ainsi son déficit à 4,2 millions d'euros, ce qui menace la pérennité des services de restauration et de prise en charge des internats. Dans un communiqué, la province Sud, où se situe le chef-lieu de l'archipel Nouméa, a déclaré qu'en raison de recettes fiscales en baisse, elle avait procédé à \"une réduction identique à celle de l'enseignement public\". L'enseignement confessionnel occupe historiquement une place très importante en Nouvelle-Calédonie, où les missionnaires ont été les premiers à scolariser les populations autochtones. La DDEC est la seule à assurer la scolarisation des enfants dans l'archipel des îles Bélep au nord et à l'île des Pins au sud, où il n'existe pas d'école publique. Les 4,2 millions d'euros manquants, \"on m'a fait comprendre que nous ne les aurions pas\", s'est inquiété jeudi auprès de l'AFP Manoël Van Aerschodt, directeur diocésain. \"À quel niveau dans la hiérarchie des valeurs sociétales plaçons-nous l'éducation de la jeunesse ?\", interroge le responsable, qui estime que 513 personnels risquent d'être licenciés à court terme. Une délibération avait pourtant été adoptée par le Congrès de la Nouvelle-Calédonie en novembre 2023 pour pérenniser le financement de l'enseignement privé. \"Le problème est que personne ne la respecte. Les collectivités ne jouent pas le jeu et l'on ne peut pas les contraindre\", estime le directeur de l'enseignement catholique. La DDEC a indiqué qu'elle engagerait dans les jours à venir de nouvelles mesures d'économies sur la masse salariale en réduisant le temps de travail de certains personnels. Depuis 2018, elle a déjà réduit sa masse salariale de 20%. Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti",
      • "content": "Nouméa, France | AFP | jeudi 27/03/2025 - La direction diocésaine de l'enseignement catholique (DDEC) de Nouvelle-Calédonie a demandé au gouvernement de l'archipel une aide de 4,2 millions d'euros, alertant sur ses difficultés financières qui risquent d'entraîner, dès fin avril, la fermeture de différents services pour les élèves. Vendredi, le gouvernement doit présenter son budget devant le Congrès de la Nouvelle-Calédonie, dans un contexte financier particulièrement dégradé, à la suite des violences qui ont touché le territoire en 2024. Hormis pour les salaires des enseignants, assumés par l'État, l'éducation est financée par le gouvernement local, les provinces et les communes. Or plusieurs collectivités n'ont pas versé leurs dotations à l'enseignement catholique, qui scolarise un élève sur cinq en Nouvelle-Calédonie, et d'autres ont pris la décision de réduire les leurs, d'après la DDEC. L'enseignement catholique estime ainsi son déficit à 4,2 millions d'euros, ce qui menace la pérennité des services de restauration et de prise en charge des internats. Dans un communiqué, la province Sud, où se situe le chef-lieu de l'archipel Nouméa, a déclaré qu'en raison de recettes fiscales en baisse, elle avait procédé à \"une réduction identique à celle de l'enseignement public\". L'enseignement confessionnel occupe historiquement une place très importante en Nouvelle-Calédonie, où les missionnaires ont été les premiers à scolariser les populations autochtones. La DDEC est la seule à assurer la scolarisation des enfants dans l'archipel des îles Bélep au nord et à l'île des Pins au sud, où il n'existe pas d'école publique. Les 4,2 millions d'euros manquants, \"on m'a fait comprendre que nous ne les aurions pas\", s'est inquiété jeudi auprès de l'AFP Manoël Van Aerschodt, directeur diocésain. \"À quel niveau dans la hiérarchie des valeurs sociétales plaçons-nous l'éducation de la jeunesse ?\", interroge le responsable, qui estime que 513 personnels risquent d'être licenciés à court terme. Une délibération avait pourtant été adoptée par le Congrès de la Nouvelle-Calédonie en novembre 2023 pour pérenniser le financement de l'enseignement privé. \"Le problème est que personne ne la respecte. Les collectivités ne jouent pas le jeu et l'on ne peut pas les contraindre\", estime le directeur de l'enseignement catholique. La DDEC a indiqué qu'elle engagerait dans les jours à venir de nouvelles mesures d'économies sur la masse salariale en réduisant le temps de travail de certains personnels. Depuis 2018, elle a déjà réduit sa masse salariale de 20%.",
      • "pubDate": "2025-03-27 17:00:00",
      • "pubDateTZ": "UTC",
      • "image_url": "https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87488583-62053396.jpg?v=1743094860",
      • "source_id": "tahiti_infos",
      • "source_priority": 642649,
      • "source_name": "Tahiti Infos",
      • "source_url": "https://www.tahiti-infos.com",
      • "source_icon": "https://i.bytvi.com/domain_icons/tahiti_infos.png",
      • "language": "french",
      • -
        "country": [
        • "french polynesia"
        ],
      • -
        "category": [
        • "top"
        ],
      • -
        "ai_tag": [
        • "awards and recognitions"
        ],
      • -
        "ai_region": [
        • "france,europe"
        ],
      • "ai_org": null,
      • "sentiment": "neutral",
      • -
        "sentiment_stats": {},
      • "duplicate": false
      },
    • -
      {
      • "article_id": "55311693c1d86c42599eec0081f22477",
      • "title": "“On essaie d’avoir un soutien et toujours rien”",
      • "link": "https://www.tahiti-infos.com/On-essaie-d-avoir-un-soutien-et-toujours-rien_a229659.html",
      • "keywords": null,
      • -
        "creator": [
        • "Vaite Urarii Pambrun"
        ],
      • "video_url": null,
      • "description": "Bora Bora, le 26 mars 2025 - Paka et ice autour et dans le lycée polyvalent de Bora Bora, ainsi que le ras-le-bol des transporteurs terrestres qui menacent d’arrêter le ramassage scolaire à la rentrée prochaine sont quelques-uns des problèmes que rencontrent les parents d’élèves de l’île depuis plusieurs mois. Ces derniers se sentent démunis et dénoncent le laxisme des élus : “On essaie d’avoir un soutien et jusqu’à aujourd'hui, toujours rien”. Les parents d’élèves du lycée polyvalent Ihi Tea no Vavau, situé sur la perle du Pacifique, sont inquiets. Ils appellent à l’aide depuis plusieurs mois, pour que cessent l’introduction et la circulation de paka et d’ice dans le lycée, mais rien n’y fait. “On essaie de sensibiliser un peu l’entourage du lycée et de trouver des solutions car en ce moment, il y a des adultes qui essaient d'introduire, par le biais de nos enfants, du paka et de l’ice”, assure, dépitée, Iniva Teiho, la présidente des associations des parents d’élèves (APE) de l’île et de celle du lycée polyvalent. Selon les informations recueillies par cette dernière, “des adultes”, postés aux alentours du lycée, essaient “de les (les élèves, NDLR) faire venir à eux pour pouvoir leur fournir du paka et de l’ice et les revendre à l’intérieur. On essaie d’avoir un soutien et jusqu’à aujourd'hui, toujours rien, cela fait mal”, ajoute Iniva Teiho. Les parents d’élèves se sont même mobilisés pour faire leurs “petites enquêtes”, précise la présidente de l’APE du lycée. Ils ont essayé de les prendre sur le vif mais “ces adultes de Bora savent très bien à quel moment venir et partir. On a certains noms, même les muto’i savent qui sont ces personnes. Ils sont déjà fichés à la gendarmerie mais tant qu'on n’a pas de preuve concrète, on ne peut pas les dénoncer.” Pris par leur travail, les parent d’élèves regrettent ne pas pouvoir être plus présents au lycée et comptent sur les responsables de l'établissement et les surveillants pour être plus vigilants. Ils regrettent que la police municipale ne fasse plus de rondes et soit désormais positionnée uniquement devant les écoles primaires. “Ici, à Bora, l'ice circule beaucoup” La drogue est “déjà dans le lycée. Ce sont nos enfants qui font entrer tout cela, et je ne sais pas comment (...). On est assez inquiets”. Selon Iniva Teiho, les parents ont observé un grand changement dans l’attitude de leurs progénitures. “Les enfants sont têtus, ils font ce qu’ils veulent, ils ne restent plus à la maison.” Les parents se sentent impuissants devant ce problème : “Pour l'instant, on n'a aucune solution (...). Et si on fouille, les 1 000 élèves, les cours vont débuter à 14 heures !” Selon elle, certains parents auraient même “carrément retrouvé des sachets” et “certains sont en comprimés. On se pose la question : d'où vient tout cela et comment cela s’est retrouvé dans les mains de nos enfants ?” Selon l’association, les responsables du lycée et les responsables politiques sont tous au courant de ces faits. “On était en commission de l'éducation quand un élève délégué a dénoncé cela, même le proviseur était surpris car il ne savait pas que cela se passait aussi en classe.” Elle admet que “c'est assez compliqué” pour les responsables du lycée de gérer tout cela à cause notamment du surnombre d’élèves. “La structure ne peut accueillir que 800 élèves et là, nous sommes bientôt à 1 200 élèves (...). Ils sont entassés (...) et après il y a des bagarres.” “D'ici juillet, nos transporteurs vont arrêter de transporter nos enfants” Autre problématique à laquelle les associations des parents d’élèves de Bora Bora font face : les transports scolaires. Elles sont en discussion permanente avec les transporteurs. “Je pense que d'ici juillet, nos transporteurs vont arrêter de transporter nos enfants (...). Ils se plaignent aussi un peu des tarifs appliqués qui ne sont pas vraiment fameux”, affirme Iniva Teiho. Selon elle, si le gouvernement ne réagit pas, d’ici le 10 juillet prochain, “ils vont tous arrêter et on ne sait pas qui va transporter nos enfants”. “On a fait notre part”, estime Lucien Fanautahi, lui aussi membre de l’APE et membre du conseil d’école du lycée Ihi Tea no Vavau. “On a envoyé des lettres par mail ou par courrier au secrétariat du ministère, et on n’a toujours pas de retour.” Pas question néanmoins pour l’APE de “rester les bras croisés (...). On doit se lever, on doit faire quelque chose pour nos enfants.” Il assure même que le lycée a envoyé un mail à la Direction générale de l’éducation et des enseignements. “Le ministère est au courant normalement, mais lors de la commission de l’éducation il y a deux semaines, ils étaient surpris de tout cela.” Même le président de la commission de l’éducation, Heinui Le Caill, ignorait tous ces problèmes, “donc cela veut dire que les infos ne sont pas remontées (...). Je ne comprends pas”, confie Lucien Fanautahi. Pour ce qui relève du transport maritime, les parents ne comprennent pas pourquoi les 118 lycéens de Bora Bora scolarisés à Raiatea sont les seuls à prendre le bateau lors de leur rapatriement pendant les vacances. “Ceux de Huahine et de Maupiti, à chaque période de vacances, prennent l'avion. Pourquoi nos enfants de Bora Bora sont obligés depuis des années de prendre le Maupiti Express ?”, questionne Iniva Teiho. Elle explique qu’en raison du manque de “confort et d’hygiène” du bateau, surtout “lorsqu'il fait mauvais temps”, et de la durée du trajet qui s’élève à trois heures, arrivés à destination les lycéens, sont “très fatigués”. “Alors tu n'as plus envie d'aller en classe tout ce dont tu as envie, c'est de dormir.” Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti",
      • "content": "Bora Bora, le 26 mars 2025 - Paka et ice autour et dans le lycée polyvalent de Bora Bora, ainsi que le ras-le-bol des transporteurs terrestres qui menacent d’arrêter le ramassage scolaire à la rentrée prochaine sont quelques-uns des problèmes que rencontrent les parents d’élèves de l’île depuis plusieurs mois. Ces derniers se sentent démunis et dénoncent le laxisme des élus : “On essaie d’avoir un soutien et jusqu’à aujourd'hui, toujours rien” . Les parents d’élèves du lycée polyvalent Ihi Tea no Vavau, situé sur la perle du Pacifique, sont inquiets. Ils appellent à l’aide depuis plusieurs mois, pour que cessent l’introduction et la circulation de paka et d’ice dans le lycée, mais rien n’y fait. “On essaie de sensibiliser un peu l’entourage du lycée et de trouver des solutions car en ce moment, il y a des adultes qui essaient d'introduire, par le biais de nos enfants, du paka et de l’ice”, assure, dépitée, Iniva Teiho, la présidente des associations des parents d’élèves (APE) de l’île et de celle du lycée polyvalent. Selon les informations recueillies par cette dernière, “des adultes”, postés aux alentours du lycée, essaient “de les (les élèves, NDLR) faire venir à eux pour pouvoir leur fournir du paka et de l’ice et les revendre à l’intérieur. On essaie d’avoir un soutien et jusqu’à aujourd'hui, toujours rien, cela fait mal”, ajoute Iniva Teiho. Les parents d’élèves se sont même mobilisés pour faire leurs “petites enquêtes”, précise la présidente de l’APE du lycée. Ils ont essayé de les prendre sur le vif mais “ ces adultes de Bora savent très bien à quel moment venir et partir. On a certains noms, même les muto’i savent qui sont ces personnes. Ils sont déjà fichés à la gendarmerie mais tant qu'on n’a pas de preuve concrète, on ne peut pas les dénoncer.” Pris par leur travail, les parent d’élèves regrettent ne pas pouvoir être plus présents au lycée et comptent sur les responsables de l'établissement et les surveillants pour être plus vigilants. Ils regrettent que la police municipale ne fasse plus de rondes et soit désormais positionnée uniquement devant les écoles primaires. La drogue est “déjà dans le lycée. Ce sont nos enfants qui font entrer tout cela, et je ne sais pas comment (...). On est assez inquiets” . Selon Iniva Teiho, les parents ont observé un grand changement dans l’attitude de leurs progénitures. “Les enfants sont têtus, ils font ce qu’ils veulent, ils ne restent plus à la maison .” Les parents se sentent impuissants devant ce problème : “Pour l'instant, on n'a aucune solution (...). Et si on fouille, les 1 000 élèves, les cours vont débuter à 14 heures !” Selon elle, certains parents auraient même “carrément retrouvé des sachets” et “certains sont en comprimés. On se pose la question : d'où vient tout cela et comment cela s’est retrouvé dans les mains de nos enfants ?” Selon l’association, les responsables du lycée et les responsables politiques sont tous au courant de ces faits. “On était en commission de l'éducation quand un élève délégué a dénoncé cela, même le proviseur était surpris car il ne savait pas que cela se passait aussi en classe .” Elle admet que “c'est assez compliqué” pour les responsables du lycée de gérer tout cela à cause notamment du surnombre d’élèves. “La structure ne peut accueillir que 800 élèves et là, nous sommes bientôt à 1 200 élèves (...). Ils sont entassés (...) et après il y a des bagarres.” Autre problématique à laquelle les associations des parents d’élèves de Bora Bora font face : les transports scolaires. Elles sont en discussion permanente avec les transporteurs. “Je pense que d'ici juillet, nos transporteurs vont arrêter de transporter nos enfants (...). Ils se plaignent aussi un peu des tarifs appliqués qui ne sont pas vraiment fameux”, affirme Iniva Teiho. Selon elle, si le gouvernement ne réagit pas, d’ici le 10 juillet prochain, “ils vont tous arrêter et on ne sait pas qui va transporter nos enfants” . “On a fait notre part”, estime Lucien Fanautahi, lui aussi membre de l’APE et membre du conseil d’école du lycée Ihi Tea no Vavau. “On a envoyé des lettres par mail ou par courrier au secrétariat du ministère, et on n’a toujours pas de retour.” Pas question néanmoins pour l’APE de “rester les bras croisés (...). On doit se lever, on doit faire quelque chose pour nos enfants.” Il assure même que le lycée a envoyé un mail à la Direction générale de l’éducation et des enseignements. “Le ministère est au courant normalement, mais lors de la commission de l’éducation il y a deux semaines, ils étaient surpris de tout cela.” Même le président de la commission de l’éducation, Heinui Le Caill, ignorait tous ces problèmes, “donc cela veut dire que les infos ne sont pas remontées (...). Je ne comprends pas”, confie Lucien Fanautahi. Pour ce qui relève du transport maritime, les parents ne comprennent pas pourquoi les 118 lycéens de Bora Bora scolarisés à Raiatea sont les seuls à prendre le bateau lors de leur rapatriement pendant les vacances. “Ceux de Huahine et de Maupiti, à chaque période de vacances, prennent l'avion. Pourquoi nos enfants de Bora Bora sont obligés depuis des années de prendre le Maupiti Express ?”, questionne Iniva Teiho. Elle explique qu’en raison du manque de “confort et d’hygiène” du bateau, surtout “lorsqu'il fait mauvais temps”, et de la durée du trajet qui s’élève à trois heures, arrivés à destination les lycéens, sont “très fatigués”. “Alors tu n'as plus envie d'aller en classe tout ce dont tu as envie, c'est de dormir.”",
      • "pubDate": "2025-03-27 06:56:00",
      • "pubDateTZ": "UTC",
      • "image_url": "https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87487060-62052451.jpg?v=1743091318",
      • "source_id": "tahiti_infos",
      • "source_priority": 642649,
      • "source_name": "Tahiti Infos",
      • "source_url": "https://www.tahiti-infos.com",
      • "source_icon": "https://i.bytvi.com/domain_icons/tahiti_infos.png",
      • "language": "french",
      • -
        "country": [
        • "french polynesia"
        ],
      • -
        "category": [
        • "top"
        ],
      • -
        "ai_tag": [
        • "awards and recognitions"
        ],
      • "ai_region": null,
      • "ai_org": null,
      • "sentiment": "neutral",
      • -
        "sentiment_stats": {},
      • "duplicate": false
      },
    • -
      {
      • "article_id": "a1a8d7d3c52d5358fc23ddd897a73efa",
      • "title": "Les émissaires de l’Assemblée nationale à Moruroa et Hao",
      • "link": "https://www.tahiti-infos.com/Les-emissaires-de-l-Assemblee-nationale-a-Moruroa-et-Hao_a229658.html",
      • "keywords": null,
      • -
        "creator": [
        • "Jean-Pierre Viatge"
        ],
      • "video_url": null,
      • "description": "Hao le 26 mars 2025 - Journée marathon ce mardi pour les membres de la commission d’enquête parlementaire sur les conséquences des essais nucléaires, après une matinée passée à Moruroa les émissaires du Palais Bourbon ont rencontré la population et les élus de Hao et visité quelques sites témoins de l’ancienne base arrière du CEP. Nous l’avons déjà évoqué tantôt, une délégation de la commission d’enquête parlementaire sur les conséquences des expérimentations nucléaires dans en Polynésie est actuellement au Fenua jusqu’au samedi 29 mars. La délégation est conduite par le président de la commission, Didier Le Gac, député du Finistère, et comprend la rapporteuse Mereana Reid-Arbelot, députée de la Polynésie française, les vice-présidents Yoann Gillet, député du Gard, et Dominique Voynet députée du Doubs. Difficile d’aborder la délicate question des essais nucléaires en Polynésie française sans faire un détour par Moruroa et Hao. C’est chose faite, ce mardi, lors d’une journée au timing très serré. La délégation parlementaire était accompagnée du contre-amiral Guillaume Pinget, commandant supérieur des forces armées en Polynésie. Elle s’est rendue à Moruroa dans la matinée pour une visite des infrastructures encore en place sur l’atoll. Les émissaires de l’Assemblée nationale ont ensuite rejoint Hao vers 14h30 pour une visite de l’ancienne base arrière du Centre d’expérimentation du Pacifique (CEP) de 1966 à 1996. Les cicatrices de 30 ans de CEP Accueillis par les élus de la commune sur le tarmac de l’aérodrome de Hao la délégation parlementaire a ensuite embarqué à bord du bus communal à direction de la passe kaki pour y visiter en cours de route les vestiges du CEP et les installations marquantes de cette partie de l’atoll comme le grand quai Louarn ou encore l’ex-futur-site du projet aquacole, avant de prendre la direction de la “dalle vautour” qui était à l’époque des essais nucléaires une zone de décontamination des avions chargés des relevés dosimétriques dans les nuages radioactifs, après les essais atmosphériques. Aujourd’hui réhabilité, ce site devrait bientôt accueillir une ferme photovoltaïque. Après ces visites de sites sensibles les membres de la délégation ont pris la direction du centre du petit village de Otepa où les attendait une vingtaine de personnes pour une réunion publique dans l’ancienne mairie. L’occasion d’expliquer les enjeux de cette mission de terrain mais aussi, et surtout, d’écouter les inquiétudes des habitants de l’atoll au sujet des conséquences des essais nucléaires. “Il était inenvisageable pour nous de faire une commission d’enquête parlementaire sur les conséquences des essais nucléaires sans venir en Polynésie bien évidemment”, a dit Didier Le Gac, président de la commission parlementaire. “Il était également très important de venir à Hao pour savoir comment les essais nucléaires ont été vécus sur place et ce que la population attend aujourd’hui.” En effet, l’atoll est encore marqué – pour ne pas dire blessé – par trente ans de présence du CEP. La délégation parlementaire n’avait que quelques heures pour faire des visites stratégiques sur place et rencontrer la population lors de cette réunion publique. Un délai bien trop court de l’avis de certains qui estiment que pour prendre la mesure d’une telle cicatrice, une consultation plus poussée aurait été souhaitable. Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti",
      • "content": "Hao le 26 mars 2025 - Journée marathon ce mardi pour les membres de la commission d’enquête parlementaire sur les conséquences des essais nucléaires, après une matinée passée à Moruroa les émissaires du Palais Bourbon ont rencontré la population et les élus de Hao et visité quelques sites témoins de l’ancienne base arrière du CEP. Nous l’avons déjà évoqué tantôt, une délégation de la commission d’enquête parlementaire sur les conséquences des expérimentations nucléaires dans en Polynésie est actuellement au Fenua jusqu’au samedi 29 mars. La délégation est conduite par le président de la commission, Didier Le Gac, député du Finistère, et comprend la rapporteuse Mereana Reid-Arbelot, députée de la Polynésie française, les vice-présidents Yoann Gillet, député du Gard, et Dominique Voynet députée du Doubs. Difficile d’aborder la délicate question des essais nucléaires en Polynésie française sans faire un détour par Moruroa et Hao. C’est chose faite, ce mardi, lors d’une journée au timing très serré. La délégation parlementaire était accompagnée du contre-amiral Guillaume Pinget, commandant supérieur des forces armées en Polynésie. Elle s’est rendue à Moruroa dans la matinée pour une visite des infrastructures encore en place sur l’atoll. Les émissaires de l’Assemblée nationale ont ensuite rejoint Hao vers 14h30 pour une visite de l’ancienne base arrière du Centre d’expérimentation du Pacifique (CEP) de 1966 à 1996. Les cicatrices de 30 ans de CEP Accueillis par les élus de la commune sur le tarmac de l’aérodrome de Hao la délégation parlementaire a ensuite embarqué à bord du bus communal à direction de la passe kaki pour y visiter en cours de route les vestiges du CEP et les installations marquantes de cette partie de l’atoll comme le grand quai Louarn ou encore l’ex-futur-site du projet aquacole, avant de prendre la direction de la “dalle vautour” qui était à l’époque des essais nucléaires une zone de décontamination des avions chargés des relevés dosimétriques dans les nuages radioactifs, après les essais atmosphériques. Aujourd’hui réhabilité, ce site devrait bientôt accueillir une ferme photovoltaïque. Après ces visites de sites sensibles les membres de la délégation ont pris la direction du centre du petit village de Otepa où les attendait une vingtaine de personnes pour une réunion publique dans l’ancienne mairie. L’occasion d’expliquer les enjeux de cette mission de terrain mais aussi, et surtout, d’écouter les inquiétudes des habitants de l’atoll au sujet des conséquences des essais nucléaires. “Il était inenvisageable pour nous de faire une commission d’enquête parlementaire sur les conséquences des essais nucléaires sans venir en Polynésie bien évidemment” , a dit Didier Le Gac, président de la commission parlementaire. “Il était également très important de venir à Hao pour savoir comment les essais nucléaires ont été vécus sur place et ce que la population attend aujourd’hui.” En effet, l’atoll est encore marqué – pour ne pas dire blessé – par trente ans de présence du CEP. La délégation parlementaire n’avait que quelques heures pour faire des visites stratégiques sur place et rencontrer la population lors de cette réunion publique. Un délai bien trop court de l’avis de certains qui estiment que pour prendre la mesure d’une telle cicatrice, une consultation plus poussée aurait été souhaitable.",
      • "pubDate": "2025-03-27 04:11:00",
      • "pubDateTZ": "UTC",
      • "image_url": "https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87475121-62044212.jpg?v=1743048894",
      • "source_id": "tahiti_infos",
      • "source_priority": 642649,
      • "source_name": "Tahiti Infos",
      • "source_url": "https://www.tahiti-infos.com",
      • "source_icon": "https://i.bytvi.com/domain_icons/tahiti_infos.png",
      • "language": "french",
      • -
        "country": [
        • "french polynesia"
        ],
      • -
        "category": [
        • "top"
        ],
      • -
        "ai_tag": [
        • "awards and recognitions"
        ],
      • "ai_region": null,
      • "ai_org": null,
      • "sentiment": "neutral",
      • -
        "sentiment_stats": {},
      • "duplicate": false
      },
    • -
      {
      • "article_id": "f942b967b969f31cd0436ad99a7e3d43",
      • "title": "​L’AS Tahatiri renait de ses cendres à Moorea",
      • "link": "https://www.tahiti-infos.com/%E2%80%8BL-AS-Tahatiri-renait-de-ses-cendres-a-Moorea_a229657.html",
      • "keywords": null,
      • -
        "creator": [
        • "Toatane Rurua"
        ],
      • "video_url": null,
      • "description": "Moorea, le 25 mars 2025 - Dans le district de Varari, à Haapiti, le club de Tahatiri s'apprête à renaître grâce à une nouvelle équipe dirigeante, après plusieurs années de mise en sommeil. L’AS Tahatiri compte intégrer la prochaine saison de football de l’île sœur et, en plus du football, proposer d’autres disciplines sportives et culturelles aux jeunes de Varari. À Haapiti, dans le district de Varari un club sportif est sur le point de renaitre de ses cendres à Moorea. C’est en tout cas l’ambition d’une nouvelle équipe dirigeante qui vient de mettre à jour les statuts de l’association Tahatiri. Pour rappel, ce club sportif a été créé en 1985 sous le nom de Jeunesse Haapiti avant d’être rebaptisé plus tard Tahatiri. Il est rapidement devenu un club phare de l’île sœur dans le championnat de football de Moorea, en s’offrant un beau palmarès. Une réunion publique a eu lieu samedi à Varari pour informer les habitants de la renaissance du club. Plusieurs anciens joueurs et supporters sont venus exprimer leur enthousiasme, dont certains n’ont pas caché leurs larmes. Ils ont aussi donné leurs encouragements à la nouvelle équipe dirigeante. “Il faut attirer les jeunes pour les éloigner des fléaux comme la drogue. Il y a beaucoup de joueurs à Haapiti, mais il faut aller les chercher. J’appelle les anciens joueurs, comme Stanislas Tetauira, à nous aider à redynamiser le club. Autrefois, les jeunes jouaient bien et les supporters étaient nombreux. Aujourd’hui, les mentalités ont changé, mais nous devons agir pour offrir à ces jeunes de meilleures perspectives”, a interpellé Tereva Rey, un ancien joueur de football et membre du nouveau bureau. Mahai Tehaurai, une grande supportrice du club, a exprimé sa nostalgie par rapport aux années où l’équipe de football prospérait. “À l’époque, le club était dynamique, et les jeunes, qui étaient motivés et disciplinés, écoutaient leurs entraîneurs. La mentalité des jeunes d’aujourd’hui a changé. Ils ne respectent plus toujours les horaires. Relancer ce club est une bonne initiative, mais il faut aller les chercher, à Varari notamment, où certains jouent déjà au futsal ou dans le club de Tapuhute. Il faut les ramener à Tahatiri. J’invite jeunes et anciens à nous rejoindre, même si beaucoup d’anciens supporters nous ont quittés.” Du sport, mais pas seulement Contrairement aux anciens objectifs du club, qui misaient principalement sur le sport pour occuper la jeunesse, les nouveaux dirigeants souhaitent désormais élargir les actions de cette association. En plus du sport, ils entendent favoriser la réappropriation de la culture polynésienne à travers des activités et des échanges culturels, ainsi que l’insertion sociale grâce à des formations en agriculture biologique et en artisanat. Les nouveaux statuts du club inscrivent ainsi parmi leurs priorités la lutte contre l’oisiveté et la délinquance grâce à des événements variés. Le club met l’accent sur la transmission culturelle, le développement de l’artisanat local et la promotion d’une agriculture biologique et durable. Une ambition qui se fait fort de permettre aux jeunes d’acquérir des compétences en vue de s’intégrer socialement. Le club Tahatiri prévoit aussi de mener des actions ciblées dans les quartiers en difficulté afin d’encourager l’émancipation. Enfin, il ambitionne de promouvoir les sports traditionnels. Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti",
      • "content": "Moorea, le 25 mars 2025 - Dans le district de Varari, à Haapiti, le club de Tahatiri s'apprête à renaître grâce à une nouvelle équipe dirigeante, après plusieurs années de mise en sommeil. L’AS Tahatiri compte intégrer la prochaine saison de football de l’île sœur et, en plus du football, proposer d’autres disciplines sportives et culturelles aux jeunes de Varari. À Haapiti, dans le district de Varari un club sportif est sur le point de renaitre de ses cendres à Moorea. C’est en tout cas l’ambition d’une nouvelle équipe dirigeante qui vient de mettre à jour les statuts de l’association Tahatiri. Pour rappel, ce club sportif a été créé en 1985 sous le nom de Jeunesse Haapiti avant d’être rebaptisé plus tard Tahatiri. Il est rapidement devenu un club phare de l’île sœur dans le championnat de football de Moorea, en s’offrant un beau palmarès. Une réunion publique a eu lieu samedi à Varari pour informer les habitants de la renaissance du club. Plusieurs anciens joueurs et supporters sont venus exprimer leur enthousiasme, dont certains n’ont pas caché leurs larmes. Ils ont aussi donné leurs encouragements à la nouvelle équipe dirigeante. “Il faut attirer les jeunes pour les éloigner des fléaux comme la drogue. Il y a beaucoup de joueurs à Haapiti, mais il faut aller les chercher. J’appelle les anciens joueurs, comme Stanislas Tetauira, à nous aider à redynamiser le club. Autrefois, les jeunes jouaient bien et les supporters étaient nombreux. Aujourd’hui, les mentalités ont changé, mais nous devons agir pour offrir à ces jeunes de meilleures perspectives” , a interpellé Tereva Rey, un ancien joueur de football et membre du nouveau bureau. Mahai Tehaurai, une grande supportrice du club, a exprimé sa nostalgie par rapport aux années où l’équipe de football prospérait. “À l’époque, le club était dynamique, et les jeunes, qui étaient motivés et disciplinés, écoutaient leurs entraîneurs. La mentalité des jeunes d’aujourd’hui a changé. Ils ne respectent plus toujours les horaires. Relancer ce club est une bonne initiative, mais il faut aller les chercher, à Varari notamment, où certains jouent déjà au futsal ou dans le club de Tapuhute. Il faut les ramener à Tahatiri. J’invite jeunes et anciens à nous rejoindre, même si beaucoup d’anciens supporters nous ont quittés.” Du sport, mais pas seulement Contrairement aux anciens objectifs du club, qui misaient principalement sur le sport pour occuper la jeunesse, les nouveaux dirigeants souhaitent désormais élargir les actions de cette association. En plus du sport, ils entendent favoriser la réappropriation de la culture polynésienne à travers des activités et des échanges culturels, ainsi que l’insertion sociale grâce à des formations en agriculture biologique et en artisanat. Les nouveaux statuts du club inscrivent ainsi parmi leurs priorités la lutte contre l’oisiveté et la délinquance grâce à des événements variés. Le club met l’accent sur la transmission culturelle, le développement de l’artisanat local et la promotion d’une agriculture biologique et durable. Une ambition qui se fait fort de permettre aux jeunes d’acquérir des compétences en vue de s’intégrer socialement. Le club Tahatiri prévoit aussi de mener des actions ciblées dans les quartiers en difficulté afin d’encourager l’émancipation. Enfin, il ambitionne de promouvoir les sports traditionnels.",
      • "pubDate": "2025-03-27 04:08:00",
      • "pubDateTZ": "UTC",
      • "image_url": "https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87475115-62044201.jpg?v=1743048632",
      • "source_id": "tahiti_infos",
      • "source_priority": 642649,
      • "source_name": "Tahiti Infos",
      • "source_url": "https://www.tahiti-infos.com",
      • "source_icon": "https://i.bytvi.com/domain_icons/tahiti_infos.png",
      • "language": "french",
      • -
        "country": [
        • "french polynesia"
        ],
      • -
        "category": [
        • "top"
        ],
      • -
        "ai_tag": [
        • "awards and recognitions"
        ],
      • "ai_region": null,
      • "ai_org": null,
      • "sentiment": "neutral",
      • -
        "sentiment_stats": {},
      • "duplicate": false
      },
    • -
      {
      • "article_id": "a134724db6e6fdbac968200d27b4cc25",
      • "title": "L'État confirme 2,7 milliards pour les Jeux du Pacifique",
      • "link": "https://www.tahiti-infos.com/L-Etat-confirme-27-milliards-pour-les-Jeux-du-Pacifique_a229655.html",
      • "keywords": null,
      • -
        "creator": [
        • "Stéphanie Delorme"
        ],
      • "video_url": null,
      • "description": "Tahiti, le 26 mars 2025 – Pas de coup de rabot de l'État pour les Jeux du Pacifique. Le haut-commissaire a eu la confirmation du ministère des Outre-mer mardi soir. Malgré un contexte budgétaire national tendu, l'enveloppe de 2,7 milliards de l'État francs du contrat de développement et de transformation est bien maintenue et sera “intégralement” consacrée aux opérations liées aux Jeux de 2027. La balle est maintenant dans le camp du Pays pour tenir les délais de réhabilitation ou de construction des sites qui y sont dédiés. “La tenue des Jeux du Pacifique est conditionnée par ces investissements. Si on ne peut pas les faire, à un moment donné, il faudra que l’État assume que les Jeux du Pacifique ne se tiennent pas à Tahiti”, déclarait Moetai Brotherson le 26 janvier dernier chez nos confrères de Polynésie 1ère, inquiet des coups de rabot budgétaires au plan national qui pouvaient impacter les financements de l'État en Polynésie, en particulier concernant ces Jeux de 2027. Il peut donc être rassuré. Ce mercredi, à l'occasion de la signature de la convention cadre pluriannuelle 2025-2027 sur 3IF (3e instrument financier), le haut-commissaire Éric Spitz a annoncé la bonne nouvelle et levé le doute qui planait sur la participation financière de l'État : “Hier [mardi, NDLR] le ministère des Outre-mer, dans un contexte budgétaire extrêmement tendu, a décidé de maintenir l'intégralité de la tranche 2025 du contrat de développement et de transformation, c’est-à-dire 2,7 milliards de francs qui serviront intégralement à financer des opérations liées aux Jeux du Pacifique”, a-t-il expliqué, précisant que cette somme vient s'ajouter “à l'argent qu'on met au 3IF, au prêt de l'AFD [[4,3 milliards sur trois ans contractés par le Pays, NDLR], et toute la technicité dans le domaine de la sécurité, donc l'État sera bel et bien présent aux côtés du Pays pour que ces jeux réussissent aussi bien que les Jeux Olympiques.” La balle est maintenant dans le camp du Pays pour tenir les délais qui sont déjà serrés car il reste encore une quinzaine de sites à réhabiliter ou à construire de A à Z d'ici juillet 2027 et la tenue des Jeux du Pacifique. Pas d'inquiétude pour autant pour le président du Pays confiant, qui s'en remet à son ministre des Grands Travaux, Jordy Chan. Un verdissement du budget et une attention aux archipels Éric Spitz et Moetai Brotherson ont par ailleurs signé la convention cadre pluriannuelle 2025-2027 du 3IF qui, rappelons-le, est l'un des trois dispositifs financiers de l'État issus de feue la DGDE (Dotation globale de développement économique), une dotation de 18 milliards de francs versée annuellement au titre de la dette nucléaire. Ce 3e instrument financier est dédié aux investissements dans les infrastructures publiques de transport (routes, ports, aéroports) pour un montant annuel de 8,7 milliards de francs dont 6,1 milliards financés par l'État. Avec un taux d'exécution de 82% pour le dernier 3IF, c'est le dispositif qui est le mieux utilisé par le Pays. Depuis sa mise en place en 2011, “ça a permis de financer 890 opérations pour un montant de 101 milliards de francs”, a souligné Éric Spitz qui précise que “ce budget sera un peu verdi avec le lancement d'opérations visant à limiter l'émission de gaz à effet de serre”. Comment traduire concrètement ce “verdissement” dans les futurs chantiers du pays ? “C'est tout l'enjeu dans la construction de bâtiments”, répond Moetai Brotherson qui ajoute : “Par exemple, on peut s'assurer que ces bâtiments ont un bilan carbone qui soit meilleur que celui qu'il est aujourd'hui ; on peut changer les techniques de construction ; on peut faire de la réutilisation de matériaux qui sont issus de destruction d'anciens chantiers... tout ça contribue à réduire l'empreinte carbone et à réduire ces opérations.” À noter enfin que ce 3IF participe également au désenclavement des archipels, comme l'a rappelé le haut-commissaire : “On attaque souvent Tahiti pour sa double centralité, donc il y a une volonté d'avoir une attention particulière pour les archipels les plus éloignés”, a-t-il dit, expliquant que dans la répartition des crédits, “les îles du Vent sont financées à 20 000 francs par habitant, les îles Sous-le-vent à 35 000 francs, les Australes à 50 000, les Tuamotu-Gambier et les Marquises à 80 000 francs par habitant.” Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti",
      • "content": "Tahiti, le 26 mars 2025 – Pas de coup de rabot de l'État pour les Jeux du Pacifique. Le haut-commissaire a eu la confirmation du ministère des Outre-mer mardi soir. Malgré un contexte budgétaire national tendu, l'enveloppe de 2,7 milliards de l'État francs du contrat de développement et de transformation est bien maintenue et sera “intégralement” consacrée aux opérations liées aux Jeux de 2027. La balle est maintenant dans le camp du Pays pour tenir les délais de réhabilitation ou de construction des sites qui y sont dédiés. “La tenue des Jeux du Pacifique est conditionnée par ces investissements. Si on ne peut pas les faire, à un moment donné, il faudra que l’État assume que les Jeux du Pacifique ne se tiennent pas à Tahiti”, déclarait Moetai Brotherson le 26 janvier dernier chez nos confrères de Polynésie 1 ère , inquiet des coups de rabot budgétaires au plan national qui pouvaient impacter les financements de l'État en Polynésie, en particulier concernant ces Jeux de 2027. Il peut donc être rassuré. Ce mercredi, à l'occasion de la signature de la convention cadre pluriannuelle 2025-2027 sur 3IF (3 e instrument financier), le haut-commissaire Éric Spitz a annoncé la bonne nouvelle et levé le doute qui planait sur la participation financière de l'État : “Hier [mardi, NDLR] le ministère des Outre-mer, dans un contexte budgétaire extrêmement tendu, a décidé de maintenir l'intégralité de la tranche 2025 du contrat de développement et de transformation, c’est-à-dire 2,7 milliards de francs qui serviront intégralement à financer des opérations liées aux Jeux du Pacifique”, a-t-il expliqué, précisant que cette somme vient s'ajouter “à l'argent qu'on met au 3IF, au prêt de l'AFD [[4,3 milliards sur trois ans contractés par le Pays, NDLR] , et toute la technicité dans le domaine de la sécurité, donc l'État sera bel et bien présent aux côtés du Pays pour que ces jeux réussissent aussi bien que les Jeux Olympiques .” La balle est maintenant dans le camp du Pays pour tenir les délais qui sont déjà serrés car il reste encore une quinzaine de sites à réhabiliter ou à construire de A à Z d'ici juillet 2027 et la tenue des Jeux du Pacifique. Pas d'inquiétude pour autant pour le président du Pays confiant, qui s'en remet à son ministre des Grands Travaux, Jordy Chan. Un verdissement du budget et une attention aux archipels Éric Spitz et Moetai Brotherson ont par ailleurs signé la convention cadre pluriannuelle 2025-2027 du 3IF qui, rappelons-le, est l'un des trois dispositifs financiers de l'État issus de feue la DGDE (Dotation globale de développement économique), une dotation de 18 milliards de francs versée annuellement au titre de la dette nucléaire. Ce 3 e instrument financier est dédié aux investissements dans les infrastructures publiques de transport (routes, ports, aéroports) pour un montant annuel de 8,7 milliards de francs dont 6,1 milliards financés par l'État. Avec un taux d'exécution de 82% pour le dernier 3IF, c'est le dispositif qui est le mieux utilisé par le Pays. Depuis sa mise en place en 2011, “ça a permis de financer 890 opérations pour un montant de 101 milliards de francs” , a souligné Éric Spitz qui précise que “ce budget sera un peu verdi avec le lancement d'opérations visant à limiter l'émission de gaz à effet de serre” . Comment traduire concrètement ce “ verdissement” dans les futurs chantiers du pays ? “C'est tout l'enjeu dans la construction de bâtiments”, répond Moetai Brotherson qui ajoute : “Par exemple, on peut s'assurer que ces bâtiments ont un bilan carbone qui soit meilleur que celui qu'il est aujourd'hui ; on peut changer les techniques de construction ; on peut faire de la réutilisation de matériaux qui sont issus de destruction d'anciens chantiers... tout ça contribue à réduire l'empreinte carbone et à réduire ces opérations .” À noter enfin que ce 3IF participe également au désenclavement des archipels, comme l'a rappelé le haut-commissaire : “On attaque souvent Tahiti pour sa double centralité, donc il y a une volonté d'avoir une attention particulière pour les archipels les plus éloignés”, a-t-il dit, expliquant que dans la répartition des crédits, “les îles du Vent sont financées à 20 000 francs par habitant, les îles Sous-le-vent à 35 000 francs, les Australes à 50 000, les Tuamotu-Gambier et les Marquises à 80 000 francs par habitant.”",
      • "pubDate": "2025-03-27 03:40:00",
      • "pubDateTZ": "UTC",
      • "image_url": "https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87474764-62044114.jpg?v=1743047021",
      • "source_id": "tahiti_infos",
      • "source_priority": 642649,
      • "source_name": "Tahiti Infos",
      • "source_url": "https://www.tahiti-infos.com",
      • "source_icon": "https://i.bytvi.com/domain_icons/tahiti_infos.png",
      • "language": "french",
      • -
        "country": [
        • "french polynesia"
        ],
      • -
        "category": [
        • "top"
        ],
      • -
        "ai_tag": [
        • "awards and recognitions"
        ],
      • -
        "ai_region": [
        • "tahiti"
        ],
      • -
        "ai_org": [
        • "commission"
        ],
      • "sentiment": "neutral",
      • -
        "sentiment_stats": {},
      • "duplicate": false
      },
    • -
      {
      • "article_id": "80a5126143ee7ebfcb9c1c04f129c67e",
      • "title": "​Le Pays signe un emprunt de 4,3 milliards pour les Jeux",
      • "link": "https://www.tahiti-infos.com/%E2%80%8BLe-Pays-signe-un-emprunt-de-43-milliards-pour-les-Jeux_a229654.html",
      • "keywords": null,
      • -
        "creator": [
        • "Bertrand PREVOST"
        ],
      • "video_url": null,
      • "description": "Tahiti Infos. 4,296 milliards de francs d'emprunts vont être contractés entre le Pays et l'Agence française de développement pour compléter le financement des Jeux du Pacific sud de 2027. Nos confrères de Radio 1 l’évoquaient en octobre de l’année dernière, c’est désormais chose faite. Le Président de la Polynésie française va conclure un accord-cadre Facilité multi-tranches auprès l'Agence française de développement (AFD), pour le financement partiel du programme de construction, de réhabilitation et de rénovation de divers équipements et installations sportives - Jeux du Pacifique Sud de 2027, apprend-t-on ce mercredi dans le Journal officiel. Cet accord-cadre ouvre une enveloppe maximale de crédit de 36 millions d’euros, soit 4,296 milliards de francs. La durée sera de 3 ans à compter de la date de signature de l'acte. L'enveloppe de crédit sera répartie en 3 tranches annuelles, à finaliser auprès de l'AFD. Chaque tranche fera l'objet d'un accord d'octroi de crédit de type « Prêt au secteur public Transition (PSP - T) » où figureront les caractéristiques financières. Des emprunts qui « assurent le financement de tous les travaux jusqu’à livraison complète des infrastructures dans des conditions de taux et de décaissement très favorables au Pays : taux bonifiés, délais de mobilisation longs, pas de commissions d’engagement et de dédit », précisait le gouvernement dans un « Focus sur les Jeux » présenté aux élus de Tarahoi, rappelait la radio. Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti",
      • "content": "Tahiti Infos. 4,296 milliards de francs d'emprunts vont être contractés entre le Pays et l'Agence française de développement pour compléter le financement des Jeux du Pacific sud de 2027. Nos confrères de Radio 1 l’évoquaient en octobre de l’année dernière, c’est désormais chose faite. Le Président de la Polynésie française va conclure un accord-cadre Facilité multi-tranches auprès l'Agence française de développement (AFD), pour le financement partiel du programme de construction, de réhabilitation et de rénovation de divers équipements et installations sportives - Jeux du Pacifique Sud de 2027, apprend-t-on ce mercredi dans le Journal officiel. Cet accord-cadre ouvre une enveloppe maximale de crédit de 36 millions d’euros, soit 4,296 milliards de francs. La durée sera de 3 ans à compter de la date de signature de l'acte. L'enveloppe de crédit sera répartie en 3 tranches annuelles, à finaliser auprès de l'AFD. Chaque tranche fera l'objet d'un accord d'octroi de crédit de type « Prêt au secteur public Transition (PSP - T) » où figureront les caractéristiques financières. Des emprunts qui « assurent le financement de tous les travaux jusqu’à livraison complète des infrastructures dans des conditions de taux et de décaissement très favorables au Pays : taux bonifiés, délais de mobilisation longs, pas de commissions d’engagement et de dédit », précisait le gouvernement dans un « Focus sur les Jeux » présenté aux élus de Tarahoi, rappelait la radio.",
      • "pubDate": "2025-03-27 03:06:00",
      • "pubDateTZ": "UTC",
      • "image_url": "https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87474361-62043972.jpg?v=1743044868",
      • "source_id": "tahiti_infos",
      • "source_priority": 642649,
      • "source_name": "Tahiti Infos",
      • "source_url": "https://www.tahiti-infos.com",
      • "source_icon": "https://i.bytvi.com/domain_icons/tahiti_infos.png",
      • "language": "french",
      • -
        "country": [
        • "french polynesia"
        ],
      • -
        "category": [
        • "top"
        ],
      • -
        "ai_tag": [
        • "awards and recognitions"
        ],
      • -
        "ai_region": [
        • "tahiti"
        ],
      • "ai_org": null,
      • "sentiment": "neutral",
      • -
        "sentiment_stats": {},
      • "duplicate": false
      },
    • -
      {
      • "article_id": "39a27f715f80e267f3dab7b73816f336",
      • "title": "Market Street Hine, ce samedi à Papeete",
      • "link": "https://www.tahiti-infos.com/Market-Street-Hine-ce-samedi-a-Papeete_a229653.html",
      • "keywords": null,
      • -
        "creator": [
        • "Anne-Charlotte Lehartel"
        ],
      • "video_url": null,
      • "description": "Tahiti, le 26 mars 2025 – Une quarantaine d’exposants et de nombreuses animations sont au programme du deuxième Papeete Market Street Hine, samedi 29 mars, à partir de 9 heures. L’association Papeete Centre-Ville organise la deuxième édition du Papeete Market Street Hine, samedi 29 mars, de 9 à 17 heures. En marge de la Journée internationale des droits des femmes, une quarantaine d’exposants prendront place entre la promenade de Nice, le front de mer et le quartier du commerce. Des démonstrations et des animations complèteront l’ensemble : initiation aux arts martiaux, réalisation de produits artisanaux (couronne de tête en more, bracelet et boucles d’oreilles en nacre et coquillages), maquillage pour petits et grands et bar à mono’i. Un volet prévention sera également proposé par Amazones Pacific. Les parkings Pomare et Tarahoi seront accessibles gratuitement. Plus d’infos sur la page Facebook PCV Papeete Centre-Ville. Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti",
      • "content": "Tahiti, le 26 mars 2025 – Une quarantaine d’exposants et de nombreuses animations sont au programme du deuxième Papeete Market Street Hine, samedi 29 mars, à partir de 9 heures. L’association Papeete Centre-Ville organise la deuxième édition du Papeete Market Street Hine, samedi 29 mars, de 9 à 17 heures. En marge de la Journée internationale des droits des femmes, une quarantaine d’exposants prendront place entre la promenade de Nice, le front de mer et le quartier du commerce. Des démonstrations et des animations complèteront l’ensemble : initiation aux arts martiaux, réalisation de produits artisanaux (couronne de tête en more, bracelet et boucles d’oreilles en nacre et coquillages), maquillage pour petits et grands et bar à mono’i. Un volet prévention sera également proposé par Amazones Pacific. Les parkings Pomare et Tarahoi seront accessibles gratuitement. Plus d’infos sur la page Facebook PCV Papeete Centre-Ville .",
      • "pubDate": "2025-03-27 02:59:00",
      • "pubDateTZ": "UTC",
      • "image_url": "https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87474329-62043948.jpg?v=1743044361",
      • "source_id": "tahiti_infos",
      • "source_priority": 642649,
      • "source_name": "Tahiti Infos",
      • "source_url": "https://www.tahiti-infos.com",
      • "source_icon": "https://i.bytvi.com/domain_icons/tahiti_infos.png",
      • "language": "french",
      • -
        "country": [
        • "french polynesia"
        ],
      • -
        "category": [
        • "top"
        ],
      • -
        "ai_tag": [
        • "entertainment"
        ],
      • -
        "ai_region": [
        • "tahiti"
        ],
      • "ai_org": null,
      • "sentiment": "neutral",
      • -
        "sentiment_stats": {},
      • "duplicate": false
      },
    • -
      {
      • "article_id": "dca28d467474f4a9243a0b4081951547",
      • "title": "Grève à la Banque de Polynésie : la balle dans le camp de la direction",
      • "link": "https://www.tahiti-infos.com/Greve-a-la-Banque-de-Polynesie-la-balle-dans-le-camp-de-la-direction_a229651.html",
      • "keywords": null,
      • -
        "creator": [
        • "Thibault Segalard"
        ],
      • "video_url": null,
      • "description": "Tahiti, le 26 mars 2025 – En grève depuis mardi, près de 70 % des salariés de la Banque de Polynésie restent mobilisés. Une contre-proposition a été remise à la direction ce mercredi, mais les grévistes refusent tout compromis sur le projet de réorganisation vers Nouméa, qui entraînerait 17 suppressions de postes au Fenua. La grève entamée mardi à la Banque de Polynésie (BP) se poursuit, avec près de 70 % des effectifs toujours mobilisés. Ce mercredi matin, les grévistes ont présenté une contre-proposition à la direction, dans l'espoir d'une sortie de crise rapide. Parmi les concessions : la révision à la baisse de plusieurs revendications initiales. “On a décidé de revoir certaines de nos propositions pour faciliter la sortie du conflit”, indique Moea Parrino, déléguée syndicale Otahi. Mais sur un point, les salariés restent inflexibles : le projet de réorganisation informatique vers Nouméa. Porté par la Société Générale, maison mère de la BP, ce rapprochement entre la Banque de Polynésie et la Société Générale de Nouvelle-Calédonie (SGNC) entraînerait la suppression de 17 postes au Fenua, contre seulement deux en Nouvelle-Calédonie. Un déséquilibre jugé inacceptable et dont les salariés espèrent la suspension. “Sur ce projet, il n’y aura pas de compromis. On ne sortira pas de la grève sans ça”, tranche Moea Parrino. Les grévistes ont toutefois ouvert la porte à une suspension temporaire du mouvement, à condition que la direction accepte de mettre entre parenthèses sa réorganisation et s’engage dans l’élaboration d’un nouveau schéma, coconstruit avec les représentants du personnel, sur la base d’un calendrier revu et d’un équilibre réel entre les deux entités polynésienne et calédonienne. “Nous avons fait des efforts”, insiste la représentante syndicale. Désormais, la balle est dans le camp de la direction. Cette dernière devrait apporter une réponse ce jeudi après-midi, après avoir consulté le siège parisien. En attendant, l’ensemble des agences de la Banque de Polynésie reste fermé au public. Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti",
      • "content": "Tahiti, le 26 mars 2025 – En grève depuis mardi, près de 70 % des salariés de la Banque de Polynésie restent mobilisés. Une contre-proposition a été remise à la direction ce mercredi, mais les grévistes refusent tout compromis sur le projet de réorganisation vers Nouméa, qui entraînerait 17 suppressions de postes au Fenua. La grève entamée mardi à la Banque de Polynésie (BP) se poursuit, avec près de 70 % des effectifs toujours mobilisés. Ce mercredi matin, les grévistes ont présenté une contre-proposition à la direction, dans l'espoir d'une sortie de crise rapide. Parmi les concessions : la révision à la baisse de plusieurs revendications initiales. “On a décidé de revoir certaines de nos propositions pour faciliter la sortie du conflit” , indique Moea Parrino, déléguée syndicale Otahi. Mais sur un point, les salariés restent inflexibles : le projet de réorganisation informatique vers Nouméa. Porté par la Société Générale, maison mère de la BP, ce rapprochement entre la Banque de Polynésie et la Société Générale de Nouvelle-Calédonie (SGNC) entraînerait la suppression de 17 postes au Fenua, contre seulement deux en Nouvelle-Calédonie. Un déséquilibre jugé inacceptable et dont les salariés espèrent la suspension. “Sur ce projet, il n’y aura pas de compromis. On ne sortira pas de la grève sans ça”, tranche Moea Parrino. Les grévistes ont toutefois ouvert la porte à une suspension temporaire du mouvement, à condition que la direction accepte de mettre entre parenthèses sa réorganisation et s’engage dans l’élaboration d’un nouveau schéma, coconstruit avec les représentants du personnel, sur la base d’un calendrier revu et d’un équilibre réel entre les deux entités polynésienne et calédonienne. “Nous avons fait des efforts” , insiste la représentante syndicale. Désormais, la balle est dans le camp de la direction. Cette dernière devrait apporter une réponse ce jeudi après-midi, après avoir consulté le siège parisien. En attendant, l’ensemble des agences de la Banque de Polynésie reste fermé au public.",
      • "pubDate": "2025-03-27 02:54:00",
      • "pubDateTZ": "UTC",
      • "image_url": "https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87474252-62043942.jpg?v=1743044120",
      • "source_id": "tahiti_infos",
      • "source_priority": 642649,
      • "source_name": "Tahiti Infos",
      • "source_url": "https://www.tahiti-infos.com",
      • "source_icon": "https://i.bytvi.com/domain_icons/tahiti_infos.png",
      • "language": "french",
      • -
        "country": [
        • "french polynesia"
        ],
      • -
        "category": [
        • "top"
        ],
      • -
        "ai_tag": [
        • "awards and recognitions"
        ],
      • -
        "ai_region": [
        • "tahiti"
        ],
      • "ai_org": null,
      • "sentiment": "neutral",
      • -
        "sentiment_stats": {},
      • "duplicate": false
      },
    • -
      {
      • "article_id": "c57d5740c15c20a4d62922e92cf07b2a",
      • "title": "Les élèves du LUT en visite à Bora Bora",
      • "link": "https://www.tahiti-infos.com/Les-eleves-du-LUT-en-visite-a-Bora-Bora_a229652.html",
      • "keywords": null,
      • -
        "creator": [
        • "Lucie Scarparo"
        ],
      • "video_url": null,
      • "description": "Bora Bora, le 26 mars 2025 - La semaine dernière, les élèves de terminale du lycée d’Uturoa ayant choisi la spécialité “Langues, littératures et cultures étrangères et régionales - tahitien” ont eu la chance d’effectuer un voyage pédagogique culturel de trois jours sur la Perle du Pacifique. Une occasion de découvrir un nouveau visage de l’île, entre culture et innovation. Si la plupart des élèves du lycée d’Uturoa (LUT) connaissent déjà Bora Bora, si proche de leur île de Raiatea, bien peu en ont une vision exacte et approfondie. Mieux connaître la Perle du Pacifique, ses légendes mais aussi ses aspects technologiques et ses défis environnementaux, c’est l’objectif proposé à sa classe par Rava Mihuraa, professeure de tahitien au LUT depuis 2013. Cette enseignante passionnée, qui a déjà de nombreux voyages scolaires à son actif, a décidé de programmer cette visite pour “favoriser l’ouverture culturelle et l’enrichissement personnel des élèves”. Un séjour de trois jours intense et riche en émotions, qui a débuté par une première journée consacrée à la rencontre avec le maire de Bora Bora, Gaston Tong Sang, qui leur a personnellement présenté les différentes actions entreprises par la commune en matière de gestion de l’eau et des énergies renouvelables. Ils ont ensuite pu visiter les différentes installations liées à ces problématiques comme les osmoseurs de Faanui et la centrale de traitement des eaux usées de Povai. La visite de l’aire marine éducative leur a permis de découvrir les solutions mises en place face au problème du blanchiment des coraux, notamment le bouturage pratiqué par leurs camarades encadrés par les membres de l’association Ia Vai Ma noa Bora Bora. Préservation des sites Le point d’orgue de cette visite reste la rencontre avec l’association culturelle Te Fare Hiroa no Vavau. La visite des sites archéologiques de l’île, menée par ces passionnés soucieux de préserver le patrimoine matériel et immatériel de Vavau, a été riche d’enseignements : sur l’histoire des îles tout d’abord, avec la découverte des lieux emblématiques d’Ofai Honu et surtout Tumu Hiti, siège de la naissance de Taaroa selon la tradition mā’ohi. Les moyens de préserver ces vestiges inestimables de la mémoire polynésienne ont également été l’objet de discussions et de débats, en particulier face à la menace de la disparition de ce site liée au projet d'extension de l'hôtel Conrad. Suite à cette visite, certains d’entre eux ont choisi de traiter la question du rapport entre développement touristique et préservation de la culture et de l’environnement au Fenua pour leur grand oral du baccalauréat en juin. “Nous sommes très heureux d’avoir pu rencontrer des spécialistes authentiques, très au fait des protocoles des anciens. On est très loin du folklorique, ce sont de véritables experts”, confie Rava Mihuraa. Le séjour s’est terminé par la visite du Turtle Center sur le site de l’hôtel Westin, qui recueille et prend soin des tortues blessées avant de les relâcher dans leur milieu naturel. La rencontre avec cet animal mythique et emblématique a particulièrement marqué les lycéens, en particulier Zacharie Rocquet, qui a choisi les spécialités Sciences de la vie et de la terre et LLCR tahitien. “Nous allons partager ce qu’on a découvert ici avec les autres élèves de terminale du LUT, afin de toucher davantage de monde”, souligne le jeune homme, qui semble partager la conviction de son enseignante : “Sauver la planète, sauver la culture, tout est lié”. Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti",
      • "content": "Bora Bora, le 26 mars 2025 - La semaine dernière, les élèves de terminale du lycée d’Uturoa ayant choisi la spécialité “Langues, littératures et cultures étrangères et régionales - tahitien” ont eu la chance d’effectuer un voyage pédagogique culturel de trois jours sur la Perle du Pacifique. Une occasion de découvrir un nouveau visage de l’île, entre culture et innovation. Si la plupart des élèves du lycée d’Uturoa (LUT) connaissent déjà Bora Bora, si proche de leur île de Raiatea, bien peu en ont une vision exacte et approfondie. Mieux connaître la Perle du Pacifique, ses légendes mais aussi ses aspects technologiques et ses défis environnementaux, c’est l’objectif proposé à sa classe par Rava Mihuraa, professeure de tahitien au LUT depuis 2013. Cette enseignante passionnée, qui a déjà de nombreux voyages scolaires à son actif, a décidé de programmer cette visite pour “favoriser l’ouverture culturelle et l’enrichissement personnel des élèves”. Un séjour de trois jours intense et riche en émotions, qui a débuté par une première journée consacrée à la rencontre avec le maire de Bora Bora, Gaston Tong Sang, qui leur a personnellement présenté les différentes actions entreprises par la commune en matière de gestion de l’eau et des énergies renouvelables. Ils ont ensuite pu visiter les différentes installations liées à ces problématiques comme les osmoseurs de Faanui et la centrale de traitement des eaux usées de Povai. La visite de l’aire marine éducative leur a permis de découvrir les solutions mises en place face au problème du blanchiment des coraux, notamment le bouturage pratiqué par leurs camarades encadrés par les membres de l’association Ia Vai Ma noa Bora Bora. Préservation des sites Le point d’orgue de cette visite reste la rencontre avec l’association culturelle Te Fare Hiroa no Vavau. La visite des sites archéologiques de l’île, menée par ces passionnés soucieux de préserver le patrimoine matériel et immatériel de Vavau, a été riche d’enseignements : sur l’histoire des îles tout d’abord, avec la découverte des lieux emblématiques d’Ofai Honu et surtout Tumu Hiti, siège de la naissance de Taaroa selon la tradition mā’ohi. Les moyens de préserver ces vestiges inestimables de la mémoire polynésienne ont également été l’objet de discussions et de débats, en particulier face à la menace de la disparition de ce site liée au projet d'extension de l'hôtel Conrad. Suite à cette visite, certains d’entre eux ont choisi de traiter la question du rapport entre développement touristique et préservation de la culture et de l’environnement au Fenua pour leur grand oral du baccalauréat en juin. “Nous sommes très heureux d’avoir pu rencontrer des spécialistes authentiques, très au fait des protocoles des anciens. On est très loin du folklorique, ce sont de véritables experts” , confie Rava Mihuraa. Le séjour s’est terminé par la visite du Turtle Center sur le site de l’hôtel Westin, qui recueille et prend soin des tortues blessées avant de les relâcher dans leur milieu naturel. La rencontre avec cet animal mythique et emblématique a particulièrement marqué les lycéens, en particulier Zacharie Rocquet, qui a choisi les spécialités Sciences de la vie et de la terre et LLCR tahitien. “Nous allons partager ce qu’on a découvert ici avec les autres élèves de terminale du LUT, afin de toucher davantage de monde”, souligne le jeune homme, qui semble partager la conviction de son enseignante : “Sauver la planète, sauver la culture, tout est lié”.",
      • "pubDate": "2025-03-27 02:47:00",
      • "pubDateTZ": "UTC",
      • "image_url": "https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87474274-62043943.jpg?v=1743044199",
      • "source_id": "tahiti_infos",
      • "source_priority": 642649,
      • "source_name": "Tahiti Infos",
      • "source_url": "https://www.tahiti-infos.com",
      • "source_icon": "https://i.bytvi.com/domain_icons/tahiti_infos.png",
      • "language": "french",
      • -
        "country": [
        • "french polynesia"
        ],
      • -
        "category": [
        • "top"
        ],
      • -
        "ai_tag": [
        • "awards and recognitions"
        ],
      • "ai_region": null,
      • "ai_org": null,
      • "sentiment": "neutral",
      • -
        "sentiment_stats": {},
      • "duplicate": false
      },
    • -
      {
      • "article_id": "d971744cd4bb3139967fb4f47dba66d3",
      • "title": "Grève à l’Apair Apurad : pénurie potentielle \"dès demain soir\" pour les dialyses",
      • "link": "https://www.tahiti-infos.com/Greve-a-l-Apair-Apurad-penurie-potentielle-des-demain-soir-pour-les-dialyses_a229650.html",
      • "keywords": null,
      • -
        "creator": [
        • "Thibault Segalard"
        ],
      • "video_url": null,
      • "description": "Tahiti, le 26 mars 2025 - En grève depuis huit jours, les agents de l’Apair Apurad ont déplacé leur mobilisation devant le siège de l’association à Paea, dénonçant l’absence de négociations réelles avec la direction depuis le début du conflit. La direction qui, elle, affirme que les grévistes bloqueraient les sorties des stocks, ce qui pourrait entraîner, dès demain soir, des ruptures potentielles d’approvisionnement en matériel de dialyse dans certains centres. En grève depuis huit jours, les agents de l’association Apair Apurad ont délaissé le piquet de grève devant les locaux de Mama’o pour se rassembler, ce mercredi matin, à Paea, devant le siège de leur maison mère. Un déplacement symbolique, destiné à rompre le silence qui entoure leur mobilisation. “À Mama’o, la direction et le conseil d’administration passaient devant nous sans même venir nous adresser un mot”, déplore Avearii Lachaux, déléguée syndicale de la CSTP-FO. Mais les négociations demeurent au point mort. “On ne peut même pas parler de négociations. Pour cela, il faut être deux”, lâche la syndicaliste. En toile de fond : l’absence du président de l’association, actuellement hors du territoire, selon les salariés mobilisés. Deux cadres seraient habilités et mandatés à le suppléer, affirment-ils, mais aucun ne semble disposé à prendre des décisions. “Ils ont la capacité juridique pour le faire, mais personne ne veut endosser cette responsabilité”, fustige Avearii Lachaux. Avant d’ajouter : “Ce n’est pas surprenant. Cela fait des années qu’on nous méprise et qu’on nous sous-estime. Mais aujourd’hui, c’est devenu visible de tous.” Pour rappel, les revendications restent inchangées. Les agents exigent une amélioration de leurs conditions de travail, qu’ils jugent “dégradées”. Ils dénoncent un taux de rotation du personnel devenu “incessant”, ainsi qu’une trop forte pression hiérarchique. À cela s’ajoute une demande de revalorisation salariale. Une revalorisation impossible Contactée, la direction de l’Apair Apurad assure avoir répondu favorablement à l’ensemble des revendications, à l’exception de celle portant sur une revalorisation salariale. “J’entends dire que nous refusons de prendre position, mais c’est faux : les positions sont prises. Nous en sommes à la troisième version d’un protocole d’accord”, affirme Frédérique Daviet, directrice des soins de l'association. Selon elle, l’association a proposé “solutions et améliorations sur tous les points de revendication”, à l’exception de l’augmentation salariale réclamée – une hausse de 6 % par an – jugée financièrement intenable. “Nous sommes déficitaires depuis deux ans. Si nous accédons à cette demande, c’est la cessation de paiement”, tranche-t-elle. L’Apair Apurad aurait enregistré une perte de 67 millions de francs l'an dernier, et de 91 millions en 2023. En cause, selon la direction : l’impact de l’inflation, conjugué à la non-augmentation du prix des forfaits de soins versés par la Caisse de prévoyance sociale (CPS). Par ailleurs, Frédérique Daviet pointe le “rôle contradictoire” de Patrick Galenon, secrétaire général de la CSTP-FO, syndicat à l’initiative du mouvement social, qui est également président du conseil d’administration... de la CPS. Rupture de stock pour les dialyses Une réunion entre représentants syndicaux et direction était pourtant prévue ce mercredi matin. Mais elle n’aura pas permis d’amorcer la moindre sortie de crise. “Ils nous ont présenté des choses inadmissibles”, affirme Avearii Lachaux. “On sent qu’ils ne prennent pas la gravité de la situation au sérieux. Ils nous prennent à la légère. C’est une crise aiguë.” Mais au-delà du bras de fer social, c’est désormais la continuité des soins qui pourrait être compromise. La direction alerte sur les conséquences directes de la grève sur les patients dialysés. D’après Frédérique Daviet, les grévistes, désormais regroupés devant le siège de Paea, bloqueraient les sorties des stocks, et donc des dispositifs médicaux indispensables aux traitements, notamment des dialyses. “C’est gravissime. Dès demain (jeudi, NDLR) soir, certains patients risquent de ne plus pouvoir être dialysés, notamment à Mahina. Et d’autres centres pourraient suivre dans les jours à venir”, prévient-elle. Un avertissement qui donne la mesure de la tension à l’Apair Apurad, où la crise semble s’enraciner. Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti",
      • "content": "Tahiti, le 26 mars 2025 - En grève depuis huit jours, les agents de l’Apair Apurad ont déplacé leur mobilisation devant le siège de l’association à Paea, dénonçant l’absence de négociations réelles avec la direction depuis le début du conflit. La direction qui, elle, affirme que les grévistes bloqueraient les sorties des stocks, ce qui pourrait entraîner, dès demain soir, des ruptures potentielles d’approvisionnement en matériel de dialyse dans certains centres. En grève depuis huit jours, les agents de l’association Apair Apurad ont délaissé le piquet de grève devant les locaux de Mama’o pour se rassembler, ce mercredi matin, à Paea, devant le siège de leur maison mère. Un déplacement symbolique, destiné à rompre le silence qui entoure leur mobilisation. “À Mama’o, la direction et le conseil d’administration passaient devant nous sans même venir nous adresser un mot”, déplore Avearii Lachaux, déléguée syndicale de la CSTP-FO. Mais les négociations demeurent au point mort. “On ne peut même pas parler de négociations. Pour cela, il faut être deux”, lâche la syndicaliste. En toile de fond : l’absence du président de l’association, actuellement hors du territoire, selon les salariés mobilisés. Deux cadres seraient habilités et mandatés à le suppléer, affirment-ils, mais aucun ne semble disposé à prendre des décisions. “Ils ont la capacité juridique pour le faire, mais personne ne veut endosser cette responsabilité”, fustige Avearii Lachaux. Avant d’ajouter : “Ce n’est pas surprenant. Cela fait des années qu’on nous méprise et qu’on nous sous-estime. Mais aujourd’hui, c’est devenu visible de tous.” Pour rappel , les revendications restent inchangées. Les agents exigent une amélioration de leurs conditions de travail, qu’ils jugent “dégradées”. Ils dénoncent un taux de rotation du personnel devenu “ incessant ”, ainsi qu’une trop forte pression hiérarchique. À cela s’ajoute une demande de revalorisation salariale. Une revalorisation impossible Contactée, la direction de l’Apair Apurad assure avoir répondu favorablement à l’ensemble des revendications, à l’exception de celle portant sur une revalorisation salariale. “J’entends dire que nous refusons de prendre position, mais c’est faux : les positions sont prises. Nous en sommes à la troisième version d’un protocole d’accord” , affirme Frédérique Daviet, directrice des soins de l'association. Selon elle, l’association a proposé “solutions et améliorations sur tous les points de revendication” , à l’exception de l’augmentation salariale réclamée – une hausse de 6 % par an – jugée financièrement intenable. “Nous sommes déficitaires depuis deux ans. Si nous accédons à cette demande, c’est la cessation de paiement”, tranche-t-elle. L’Apair Apurad aurait enregistré une perte de 67 millions de francs l'an dernier, et de 91 millions en 2023. En cause, selon la direction : l’impact de l’inflation, conjugué à la non-augmentation du prix des forfaits de soins versés par la Caisse de prévoyance sociale (CPS). Par ailleurs, Frédérique Daviet pointe le “rôle contradictoire” de Patrick Galenon, secrétaire général de la CSTP-FO, syndicat à l’initiative du mouvement social, qui est également président du conseil d’administration... de la CPS. Rupture de stock pour les dialyses Une réunion entre représentants syndicaux et direction était pourtant prévue ce mercredi matin. Mais elle n’aura pas permis d’amorcer la moindre sortie de crise. “Ils nous ont présenté des choses inadmissibles” , affirme Avearii Lachaux. “On sent qu’ils ne prennent pas la gravité de la situation au sérieux. Ils nous prennent à la légère. C’est une crise aiguë.” Mais au-delà du bras de fer social, c’est désormais la continuité des soins qui pourrait être compromise. La direction alerte sur les conséquences directes de la grève sur les patients dialysés. D’après Frédérique Daviet, les grévistes, désormais regroupés devant le siège de Paea, bloqueraient les sorties des stocks, et donc des dispositifs médicaux indispensables aux traitements, notamment des dialyses. “C’est gravissime. Dès demain (jeudi, NDLR) soir, certains patients risquent de ne plus pouvoir être dialysés, notamment à Mahina. Et d’autres centres pourraient suivre dans les jours à venir”, prévient-elle. Un avertissement qui donne la mesure de la tension à l’Apair Apurad, où la crise semble s’enraciner.",
      • "pubDate": "2025-03-27 02:15:00",
      • "pubDateTZ": "UTC",
      • "image_url": "https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87473958-62043798.jpg?v=1743041822",
      • "source_id": "tahiti_infos",
      • "source_priority": 642649,
      • "source_name": "Tahiti Infos",
      • "source_url": "https://www.tahiti-infos.com",
      • "source_icon": "https://i.bytvi.com/domain_icons/tahiti_infos.png",
      • "language": "french",
      • -
        "country": [
        • "french polynesia"
        ],
      • -
        "category": [
        • "top"
        ],
      • -
        "ai_tag": [
        • "awards and recognitions"
        ],
      • -
        "ai_region": [
        • "tahiti"
        ],
      • "ai_org": null,
      • "sentiment": "neutral",
      • -
        "sentiment_stats": {},
      • "duplicate": false
      },
    • -
      {
      • "article_id": "72726e3746715bb20205916fe80a692c",
      • "title": "​Une “rencontre des artistes” à Taravao",
      • "link": "https://www.tahiti-infos.com/%E2%80%8BUne-rencontre-des-artistes-a-Taravao_a229649.html",
      • "keywords": null,
      • -
        "creator": [
        • "Anne-Charlotte Lehartel"
        ],
      • "video_url": null,
      • "description": "Tahiti, le 26 mars 2025 – Les inscriptions sont ouvertes pour le Fārereira’a ‘Arioi, qui se tiendra le samedi 19 avril, à la Presqu’île. Organisé par l’école de danse Te Tau Toa et l’association Ā’eho, cet événement culturel mettra à l’honneur les talents et la polyvalence des candidates dans trois catégories d’âge. L’école de danse traditionnelle Te Tau Toa et l’association Ā’eho se lancent dans l’organisation du Fārereira’a ‘Arioi, une “rencontre des artistes” à mi-chemin entre les élections de miss et les concours de danse. ‘Ori Tahiti Vahine World Champion 2023 et Miss Mini-Heiva 2024, la jeune directrice de l’école, Dhaysie Testevuide, souhaite “proposer autre chose” après deux récoltes de fonds sous forme de tamure marathons. “J’ai envie que d’autres filles et femmes puissent vivre cette expérience dans une démarche de transmission”, confie-t-elle. ​Talents culturels Trois catégories sont ouvertes : Hine ‘Arioi de 6 à 11 ans, Poti’i ‘Arioi de 12 à 17 ans et Purotu ‘Arioi à partir de 18 ans. Les critères de beauté seront relégués au second plan. Deux passages, l’un en grand costume sec, l’autre en costume végétal, sont au programme, ainsi qu’une prestation de six minutes “où elles pourront nous montrer leurs talents et leurs savoir-faire, que ce soit la danse, le tapa, le ‘ōrero, etc. Toute la diversité de notre culture !” Un jury composé d’experts aura la lourde tâche de départager les candidates. À moins d’un mois de l’événement, une quinzaine d’inscriptions ont été enregistrées. Les candidates ont jusqu’au vendredi 11 avril, soit une semaine avant l’événement, pour se manifester. “C’est un concours ouvert à tous, quelles que soient les communes. Nous avons déjà une inscription des Raromata’i. Et toutes les écoles de danse sont les bienvenues !”, lance Dhaysie Testevuide, enthousiaste à l’idée de rassembler des passionnées de tous horizons et de nombreux spectateurs pour les soutenir. Cette récolte de fonds pas comme les autres vise à financer la logistique des deux galas de fin d’année de l’école de danse, qui devraient se tenir fin juin à Taravao et Vairao. Si le succès est au rendez-vous pour cette première édition, l’événement pourrait être reconduit et s’ouvrir aux candidats masculins l’an prochain. Infos pratiques Fārereira’a ‘Arioi, samedi 19 avril 2025, à 18 heures, à la salle omnisports de Ohi Teitei, à Taravao. Entrée : 500 francs. Inscription via un formulaire en ligne disponible sur la page Facebook “Te Tau Toa – ‘Ori Tahiti”. Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti",
      • "content": "Tahiti, le 26 mars 2025 – Les inscriptions sont ouvertes pour le Fārereira’a ‘Arioi, qui se tiendra le samedi 19 avril, à la Presqu’île. Organisé par l’école de danse Te Tau Toa et l’association Ā’eho, cet événement culturel mettra à l’honneur les talents et la polyvalence des candidates dans trois catégories d’âge. L’école de danse traditionnelle Te Tau Toa et l’association Ā’eho se lancent dans l’organisation du Fārereira’a ‘Arioi, une “rencontre des artistes” à mi-chemin entre les élections de miss et les concours de danse. ‘Ori Tahiti Vahine World Champion 2023 et Miss Mini-Heiva 2024, la jeune directrice de l’école, Dhaysie Testevuide, souhaite “proposer autre chose” après deux récoltes de fonds sous forme de tamure marathons. “J’ai envie que d’autres filles et femmes puissent vivre cette expérience dans une démarche de transmission” , confie-t-elle. Trois catégories sont ouvertes : Hine ‘Arioi de 6 à 11 ans, Poti’i ‘Arioi de 12 à 17 ans et Purotu ‘Arioi à partir de 18 ans. Les critères de beauté seront relégués au second plan. Deux passages, l’un en grand costume sec, l’autre en costume végétal, sont au programme, ainsi qu’une prestation de six minutes “où elles pourront nous montrer leurs talents et leurs savoir-faire, que ce soit la danse, le tapa, le ‘ōrero, etc. Toute la diversité de notre culture !” Un jury composé d’experts aura la lourde tâche de départager les candidates. À moins d’un mois de l’événement, une quinzaine d’inscriptions ont été enregistrées. Les candidates ont jusqu’au vendredi 11 avril, soit une semaine avant l’événement, pour se manifester. “C’est un concours ouvert à tous, quelles que soient les communes. Nous avons déjà une inscription des Raromata’i. Et toutes les écoles de danse sont les bienvenues !” , lance Dhaysie Testevuide, enthousiaste à l’idée de rassembler des passionnées de tous horizons et de nombreux spectateurs pour les soutenir. Cette récolte de fonds pas comme les autres vise à financer la logistique des deux galas de fin d’année de l’école de danse, qui devraient se tenir fin juin à Taravao et Vairao. Si le succès est au rendez-vous pour cette première édition, l’événement pourrait être reconduit et s’ouvrir aux candidats masculins l’an prochain. Fārereira’a ‘Arioi, samedi 19 avril 2025, à 18 heures, à la salle omnisports de Ohi Teitei, à Taravao. Entrée : 500 francs. Inscription via un formulaire en ligne disponible sur la page Facebook “Te Tau Toa – ‘Ori Tahiti”.",
      • "pubDate": "2025-03-27 02:03:00",
      • "pubDateTZ": "UTC",
      • "image_url": "https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87473620-62043657.jpg?v=1743040741",
      • "source_id": "tahiti_infos",
      • "source_priority": 642649,
      • "source_name": "Tahiti Infos",
      • "source_url": "https://www.tahiti-infos.com",
      • "source_icon": "https://i.bytvi.com/domain_icons/tahiti_infos.png",
      • "language": "french",
      • -
        "country": [
        • "french polynesia"
        ],
      • -
        "category": [
        • "top"
        ],
      • -
        "ai_tag": [
        • "awards and recognitions"
        ],
      • -
        "ai_region": [
        • "tahiti"
        ],
      • "ai_org": null,
      • "sentiment": "neutral",
      • -
        "sentiment_stats": {},
      • "duplicate": false
      },
    • -
      {},
    • -
      {
      • "article_id": "f1cdb0e768420d81a2f675ebcc80a081",
      • "title": "L'ECT ouvre ses portes aux futurs étudiants",
      • "link": "https://www.tahiti-infos.com/L-ECT-ouvre-ses-portes-aux-futurs-etudiants_a229647.html",
      • "keywords": null,
      • -
        "creator": [
        • "La rédaction"
        ],
      • "video_url": null,
      • "description": "Tahiti, le 26 mars 2025 - Ce mercredi, l'École de commerce de Tahiti a donné rendez-vous à tous ses futurs étudiants pour une journée portes ouvertes ambiance “Fenua Business Tour”. Un parcours immersif dans l'univers de l'ECT et ses codes : le programme, les compétences requises, les savoir-faire en classe et sur le terrain ou encore les stages en entreprise, qu'ils soient sur le territoire ou à l'étranger. Ouverte depuis 2010, l'École de commerce de Tahiti (ECT) déniche et forme les entrepreneurs polynésiens de demain. Une fierté construite sur une formation résolument professionnalisante et des apprentissages uniques, très recherchés par les entreprises. Et pour cause, douze mois de stage en entreprise durant les trois années de cursus sont nécessaires pour valider un diplôme. Des stages bien souvent menés à l'international : “Nous ouvrons beaucoup les étudiants vers l'extérieur, la géopolitique, le commerce international”, a expliqué Nathalie Martin, responsable de l'ECT, au micro de nos confrères de Radio 1. “Il s'agit vraiment d'une école pratico-pratique. Ils ne font pas que des cours, ils sont acteurs de leur apprentissage. Ils partent en fin de cursus avec un vrai bagage. À l'issue des trois ans au sein de notre établissement, nous avons un taux d'insertion qui est tout de même de 60%, et les autres 40% poursuivent leurs études en master. Des masters qui peuvent être à Hawaii, au Canada, etc.” Et l'ECT ne cache pas sa recette secrète pour obtenir de telles statistiques : “Ce qui rend l'ECT si spéciale, ce sont nos formateurs. Ce sont des gens de terrain, des entrepreneurs qui ont le plaisir de transmettre. Nous sommes à la fois dans l'académique et dans le concret.” Une appréciation partagée par les étudiants eux-mêmes : “Avoir des formateurs expérimentés apporte une réelle valeur ajoutée car ils partagent des connaissances concrètes et applicables sur le terrain”, confie Unutea Salmon, étudiante en 3e année à l'ECT. De plus, l'école assume sa volonté de former de petites promotions, de seulement 15 à 20 élèves, afin d'assurer une certaine qualité d'apprentissage ainsi que des accompagnements individuels. “Ici, on les suit vraiment”, souligne Nathalie Martin. “Et contrairement à ce que l'on pourrait croire, l'ECT, c'est très humain. Ce n'est pas parce que l'on fait du commerce, ou du business, qu'il n'y a pas l'humain. Au contraire, l'humain doit être au centre.” L'admission à l'ECT s'effectue sur concours et concerne uniquement les titulaires du baccalauréat ou d'un diplôme supérieur (bac+2 ou plus). Deux types d'épreuves attendent les candidats : les épreuves écrites (synthèse de documents, QCM d'anglais, QCM de raisonnement logique) et les épreuves orales (présentation de document, entretien avec le jury, échange en anglais). “Comme tous les concours, cela fait un peu peur, mais en fait, il s'agit surtout de voir le niveau pour ensuite pouvoir adapter les prochains cours.” Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti",
      • "content": "Tahiti, le 26 mars 2025 - Ce mercredi, l'École de commerce de Tahiti a donné rendez-vous à tous ses futurs étudiants pour une journée portes ouvertes ambiance “Fenua Business Tour” . Un parcours immersif dans l'univers de l'ECT et ses codes : le programme, les compétences requises, les savoir-faire en classe et sur le terrain ou encore les stages en entreprise, qu'ils soient sur le territoire ou à l'étranger. Ouverte depuis 2010, l'École de commerce de Tahiti (ECT) déniche et forme les entrepreneurs polynésiens de demain. Une fierté construite sur une formation résolument professionnalisante et des apprentissages uniques, très recherchés par les entreprises. Et pour cause, douze mois de stage en entreprise durant les trois années de cursus sont nécessaires pour valider un diplôme. Des stages bien souvent menés à l'international : “Nous ouvrons beaucoup les étudiants vers l'extérieur, la géopolitique, le commerce international”, a expliqué Nathalie Martin, responsable de l'ECT, au micro de nos confrères de Radio 1. “Il s'agit vraiment d'une école pratico-pratique. Ils ne font pas que des cours, ils sont acteurs de leur apprentissage. Ils partent en fin de cursus avec un vrai bagage. À l'issue des trois ans au sein de notre établissement, nous avons un taux d'insertion qui est tout de même de 60%, et les autres 40% poursuivent leurs études en master. Des masters qui peuvent être à Hawaii, au Canada, etc.” Et l'ECT ne cache pas sa recette secrète pour obtenir de telles statistiques : “Ce qui rend l'ECT si spéciale, ce sont nos formateurs. Ce sont des gens de terrain, des entrepreneurs qui ont le plaisir de transmettre. Nous sommes à la fois dans l'académique et dans le concret.” Une appréciation partagée par les étudiants eux-mêmes : “Avoir des formateurs expérimentés apporte une réelle valeur ajoutée car ils partagent des connaissances concrètes et applicables sur le terrain”, confie Unutea Salmon, étudiante en 3e année à l'ECT. De plus, l'école assume sa volonté de former de petites promotions, de seulement 15 à 20 élèves, afin d'assurer une certaine qualité d'apprentissage ainsi que des accompagnements individuels. “Ici, on les suit vraiment”, souligne Nathalie Martin. “Et contrairement à ce que l'on pourrait croire, l'ECT, c'est très humain. Ce n'est pas parce que l'on fait du commerce, ou du business, qu'il n'y a pas l'humain. Au contraire, l'humain doit être au centre.” L'admission à l'ECT s'effectue sur concours et concerne uniquement les titulaires du baccalauréat ou d'un diplôme supérieur (bac+2 ou plus). Deux types d'épreuves attendent les candidats : les épreuves écrites (synthèse de documents, QCM d'anglais, QCM de raisonnement logique) et les épreuves orales (présentation de document, entretien avec le jury, échange en anglais). “Comme tous les concours, cela fait un peu peur, mais en fait, il s'agit surtout de voir le niveau pour ensuite pouvoir adapter les prochains cours.”",
      • "pubDate": "2025-03-27 00:51:00",
      • "pubDateTZ": "UTC",
      • "image_url": "https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87472625-62043285.jpg?v=1743036765",
      • "source_id": "tahiti_infos",
      • "source_priority": 642649,
      • "source_name": "Tahiti Infos",
      • "source_url": "https://www.tahiti-infos.com",
      • "source_icon": "https://i.bytvi.com/domain_icons/tahiti_infos.png",
      • "language": "french",
      • -
        "country": [
        • "french polynesia"
        ],
      • -
        "category": [
        • "top"
        ],
      • -
        "ai_tag": [
        • "awards and recognitions"
        ],
      • "ai_region": null,
      • "ai_org": null,
      • "sentiment": "neutral",
      • -
        "sentiment_stats": {},
      • "duplicate": false
      },
    • -
      {
      • "article_id": "0bedf9e8e3b206669911e219d438a962",
      • "title": "Vers une gestion durable et équitable de l'eau",
      • "link": "https://www.tahiti-infos.com/Vers-une-gestion-durable-et-equitable-de-l-eau_a229645.html",
      • "keywords": null,
      • -
        "creator": [
        • "La rédaction"
        ],
      • "video_url": null,
      • "description": "Tahiti, le 26 mars 2025 - Mardi, le premier comité de pilotage de la politique de l'eau de 2025 s'est réuni à la présidence de la Polynésie française. L'occasion de dresser le bilan 2024, de coordonner les futures stratégies d'action de gestion de cette ressource, et d'aborder les problématiques persistantes telle que la préservation des cours d'eau face à la pollution et l'incivilité. Ce mardi, à la présidence de la Polynésie française, s'est tenu le premier comité de pilotage (Copil) de la politique de l'eau pour l'année 2025. Composé entre autres de Jordy Chan, ministre des Grands travaux, Cédric Mercadal, ministre de la Santé, Raymond Voirin, maire de Faugatau et représentant des communes des Tuamotu, ainsi que des représentants du ministère des Finances, de l'Aménagement, de l'Aasemblée de Polynésie française, et du Cesec, ce premier Copil a été l'occasion de dresser un bilan de l'année passée puis de coordonner les prochaines stratégies pour une gestion durable et équitable de l'eau dans l'ensemble des archipels. Des stratégies articulées autour de trois grands axes : développer des services publics de l'eau axés sur la qualité de la ressource ; préserver durablement les fonctionnalités du grand cycle de l'eau ; et développer une gouvernance de l'eau adaptée. Des avancées concrètes Si le bilan de la politique sectorielle de l'eau s'articule autour de sujets tels que la gestion, la réglementation et le contrôle de cette ressource, ou même l'acquisition et la bancarisation de données, le Pays assure que pour l'année 2024 les voyants sont au vert : “Sur les 63 actions du plan 2021-2025, 84% sont en cours, 8% sont finalisées, et 8% restent à lancer”, expliquent les membres du Copil. Et parmi les réalisations structurantes qui ont été menées, le comité de pilotage souligne le soutien financier de 1,866 milliard de francs pour la reconstruction de l'émissaire de la STEP de Punaauia, et les 2,7 milliards mobilisés pour le développement de réseaux d'assainissement dans trois communes de Tahiti. Également présent, le représentant de l'Union européenne s'est dit satisfait du travail collaboratif réalisé jusqu'à ce jour et espère poursuivre ces chantiers via l'élaboration d'un nouveau plan d'actions 2026-2030. Pour rappel, la politique de l'eau bénéficie de l'appui financier combiné du Pays, de l'État et de l'Union européenne, avec un soutien budgétaire de 3,7 milliards de francs sur cinq ans, dont deux versements de 716 millions de francs ont déjà été perçues en 2023 et 2024. Un focus sur les rivières En revanche, si le Copil s'est effectivement dit enthousiaste quant aux différents résultats soulevés lors de ce rassemblement, ses membres se sont également penchés sur les problématiques persistantes, à l'exemple de celle des rivières. “Un débat relatif à la perception des rivières par la population s'en est suivi. Aux Tuamotu, l'eau est une denrée rare, aux Marquises, les rivières sont des lieux culturels de rencontre, dans l'agglomération de Papeete, elles sont perçues parfois comme des décharges à ciel ouvert”, constate le bilan du premier Copil de l'eau 2025. “Une optimisation des moyens de sensibilisation à la préservation des rivières sera poursuivie par l'identification de leviers d'évolution des mentalités afin de faire cesser les dépôts de déchets dans les rivières et les rejets d'eaux usées”, promet le comité. D'après communiqué Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti",
      • "content": "Tahiti, le 26 mars 2025 - Mardi, le premier comité de pilotage de la politique de l'eau de 2025 s'est réuni à la présidence de la Polynésie française. L'occasion de dresser le bilan 2024, de coordonner les futures stratégies d'action de gestion de cette ressource, et d'aborder les problématiques persistantes telle que la préservation des cours d'eau face à la pollution et l'incivilité. Ce mardi, à la présidence de la Polynésie française, s'est tenu le premier comité de pilotage (Copil) de la politique de l'eau pour l'année 2025. Composé entre autres de Jordy Chan, ministre des Grands travaux, Cédric Mercadal, ministre de la Santé, Raymond Voirin, maire de Faugatau et représentant des communes des Tuamotu, ainsi que des représentants du ministère des Finances, de l'Aménagement, de l'Aasemblée de Polynésie française, et du Cesec, ce premier Copil a été l'occasion de dresser un bilan de l'année passée puis de coordonner les prochaines stratégies pour une gestion durable et équitable de l'eau dans l'ensemble des archipels. Des stratégies articulées autour de trois grands axes : développer des services publics de l'eau axés sur la qualité de la ressource ; préserver durablement les fonctionnalités du grand cycle de l'eau ; et développer une gouvernance de l'eau adaptée. Des avancées concrètes Si le bilan de la politique sectorielle de l'eau s'articule autour de sujets tels que la gestion, la réglementation et le contrôle de cette ressource, ou même l'acquisition et la bancarisation de données, le Pays assure que pour l'année 2024 les voyants sont au vert : “Sur les 63 actions du plan 2021-2025, 84% sont en cours, 8% sont finalisées, et 8% restent à lancer”, expliquent les membres du Copil. Et parmi les réalisations structurantes qui ont été menées, le comité de pilotage souligne le soutien financier de 1,866 milliard de francs pour la reconstruction de l'émissaire de la STEP de Punaauia, et les 2,7 milliards mobilisés pour le développement de réseaux d'assainissement dans trois communes de Tahiti. Également présent, le représentant de l'Union européenne s'est dit satisfait du travail collaboratif réalisé jusqu'à ce jour et espère poursuivre ces chantiers via l'élaboration d'un nouveau plan d'actions 2026-2030. Pour rappel, la politique de l'eau bénéficie de l'appui financier combiné du Pays, de l'État et de l'Union européenne, avec un soutien budgétaire de 3,7 milliards de francs sur cinq ans, dont deux versements de 716 millions de francs ont déjà été perçues en 2023 et 2024. Un focus sur les rivières En revanche, si le Copil s'est effectivement dit enthousiaste quant aux différents résultats soulevés lors de ce rassemblement, ses membres se sont également penchés sur les problématiques persistantes, à l'exemple de celle des rivières. “Un débat relatif à la perception des rivières par la population s'en est suivi. Aux Tuamotu, l'eau est une denrée rare, aux Marquises, les rivières sont des lieux culturels de rencontre, dans l'agglomération de Papeete, elles sont perçues parfois comme des décharges à ciel ouvert”, constate le bilan du premier Copil de l'eau 2025. “Une optimisation des moyens de sensibilisation à la préservation des rivières sera poursuivie par l'identification de leviers d'évolution des mentalités afin de faire cesser les dépôts de déchets dans les rivières et les rejets d'eaux usées”, promet le comité. D'après communiqué",
      • "pubDate": "2025-03-26 23:39:00",
      • "pubDateTZ": "UTC",
      • "image_url": "https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87471744-62043074.jpg?v=1743032438",
      • "source_id": "tahiti_infos",
      • "source_priority": 642649,
      • "source_name": "Tahiti Infos",
      • "source_url": "https://www.tahiti-infos.com",
      • "source_icon": "https://i.bytvi.com/domain_icons/tahiti_infos.png",
      • "language": "french",
      • -
        "country": [
        • "french polynesia"
        ],
      • -
        "category": [
        • "top"
        ],
      • -
        "ai_tag": [
        • "awards and recognitions"
        ],
      • -
        "ai_region": [
        • "tahiti"
        ],
      • "ai_org": null,
      • "sentiment": "neutral",
      • -
        "sentiment_stats": {},
      • "duplicate": false
      },
    • -
      {
      • "article_id": "b1c01b97fd6d65a83ed254f23c8244d9",
      • "title": "​Un jackpot historique de 28,9 milliards de francs à l’EuroMillions ce vendredi",
      • "link": "https://www.tahiti-infos.com/%E2%80%8BUn-jackpot-historique-de-289-milliards-de-francs-a-l-EuroMillions-ce-vendredi_a229644.html",
      • "keywords": null,
      • -
        "creator": [
        • "Bertrand PREVOST"
        ],
      • "video_url": null,
      • "description": "Tahiti le 26 mars 2025. Le tirage au sort du vendredi 28 mars devrait entraîner un nombre record de grilles. 28,9 milliards de francs sont en jeu pour ce qui est à l’heure actuelle la plus grosse cagnotte jamais jouée. Lors du tirage précédent, mardi dernier, personne en Europe n’a trouvé les cinq numéros gagnants et les deux étoiles, alors que la somme promise atteignait déjà un chiffre très élevé. Depuis le premier tirage en 2004, le plus gros gagnant de l’histoire de l’EuroMillions avait validé sa grille en Autriche en 2023, empochant 240 millions d’euros. Le troisième plus gros gagnant de cette loterie européenne est un polynésien avec un ticket validé 2021 pour 220 millions d’euros (26 milliards de francs) À noter que si ce tirage reste sans grand gagnant, il serait remis en jeu pour un plafond de 29,8 milliards de francs mardi prochain. L’EuroMillions est jouable dans 13 pays de l’Union européenne. Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti",
      • "content": "Tahiti le 26 mars 2025. Le tirage au sort du vendredi 28 mars devrait entraîner un nombre record de grilles. 28,9 milliards de francs sont en jeu pour ce qui est à l’heure actuelle la plus grosse cagnotte jamais jouée. Lors du tirage précédent, mardi dernier, personne en Europe n’a trouvé les cinq numéros gagnants et les deux étoiles, alors que la somme promise atteignait déjà un chiffre très élevé. Depuis le premier tirage en 2004, le plus gros gagnant de l’histoire de l’EuroMillions avait validé sa grille en Autriche en 2023, empochant 240 millions d’euros. Le troisième plus gros gagnant de cette loterie européenne est un polynésien avec un ticket validé 2021 pour 220 millions d’euros (26 milliards de francs) À noter que si ce tirage reste sans grand gagnant, il serait remis en jeu pour un plafond de 29,8 milliards de francs mardi prochain. L’EuroMillions est jouable dans 13 pays de l’Union européenne.",
      • "pubDate": "2025-03-26 20:06:00",
      • "pubDateTZ": "UTC",
      • "image_url": "https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87467858-62041418.jpg?v=1743019711",
      • "source_id": "tahiti_infos",
      • "source_priority": 642649,
      • "source_name": "Tahiti Infos",
      • "source_url": "https://www.tahiti-infos.com",
      • "source_icon": "https://i.bytvi.com/domain_icons/tahiti_infos.png",
      • "language": "french",
      • -
        "country": [
        • "french polynesia"
        ],
      • -
        "category": [
        • "top"
        ],
      • -
        "ai_tag": [
        • "awards and recognitions"
        ],
      • -
        "ai_region": [
        • "tahiti"
        ],
      • "ai_org": null,
      • "sentiment": "neutral",
      • -
        "sentiment_stats": {},
      • "duplicate": false
      },
    • -
      {
      • "article_id": "cbae6758636903e8170ce637043c337f",
      • "title": "Epaves et lieux sacrés, un héritage culturel menacé par l'extraction minière sous-marine",
      • "link": "https://www.tahiti-infos.com/Epaves-et-lieux-sacres-un-heritage-culturel-menace-par-l-extraction-miniere-sous-marine_a229643.html",
      • "keywords": null,
      • -
        "creator": [
        • "AFP"
        ],
      • "video_url": null,
      • "description": "Tahiti le 26 mars 2025. Navires engloutis, esclaves morts lors de la traite transatlantique ou connexion \"spirituelle\" des îliens du Pacifique: les océans abritent un patrimoine culturel qui doit être protégé de l'extraction minière sous-marine au même titre que les écosystèmes, plaident ONG et peuples autochtones. \"Nos ancêtres ont parcouru l'océan pendant des millénaires, transmettant les informations de génération en génération\", raconte à l'AFP Hinano Murphy, de l'association polynésienne Tetiaroa Society. \"Nous sommes les enfants du peuple de l'Océan\" et \"nous devons protéger cet héritage\", en faisant \"adopter le principe selon lequel les fonds marins sont un lieu sacré, la matrice de la vie\" insiste-t-elle. Lors de la session en cours de l'Autorité internationale des fonds marins (AIFM) en Jamaïque, les représentants de peuples autochtones ont plaidé pour que leur héritage culturel et leur lien spirituel avec les océans soient reconnus dans le code minier, qui doit établir les règles d'exploitation des fonds marins dans les eaux internationales. Scientifiques et défenseurs des océans insistent depuis longtemps sur les menaces que cette future exploitation industrielle fait peser sur les écosystèmes marins. Mais \"le patrimoine culturel sous-marin est la mémoire vivante des générations qui nous ont précédé, sa protection doit être une priorité égale à la protection de la biodiversité marine\", a plaidé lors des débats Salim Lahsini, représentant du Maroc, s'exprimant au nom des pays africains. Le projet de texte actuel, encore très disputé, prévoit bien une protection du \"patrimoine culturel subaquatique\". Les entreprises exploitantes devraient ainsi notifier l'AIFM en cas de découverte de restes humains, d'objets ou de sites archéologiques. Une découverte qui, selon l'issue des négociations, pourrait mener à une suspension des activités. Mais les modalités et les définitions ne font pas consensus. \"Définir le patrimoine culturel seulement par les épaves me semble très triste\", dit à l'AFP April Nishimura, une représentante d'un clan des Gitxsan au Canada, qui souligne le lien de son peuple avec la mer par l'intermédiaire des saumons qui remontent les rivières. Immatériel Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti",
      • "content": "Tahiti le 26 mars 2025. Navires engloutis, esclaves morts lors de la traite transatlantique ou connexion \"spirituelle\" des îliens du Pacifique: les océans abritent un patrimoine culturel qui doit être protégé de l'extraction minière sous-marine au même titre que les écosystèmes, plaident ONG et peuples autochtones. \"Nos ancêtres ont parcouru l'océan pendant des millénaires, transmettant les informations de génération en génération\" , raconte à l'AFP Hinano Murphy, de l'association polynésienne Tetiaroa Society. \"Nous sommes les enfants du peuple de l'Océan\" et \"nous devons protéger cet héritage\" , en faisant \"adopter le principe selon lequel les fonds marins sont un lieu sacré, la matrice de la vie\" insiste-t-elle. Lors de la session en cours de l'Autorité internationale des fonds marins (AIFM) en Jamaïque, les représentants de peuples autochtones ont plaidé pour que leur héritage culturel et leur lien spirituel avec les océans soient reconnus dans le code minier, qui doit établir les règles d'exploitation des fonds marins dans les eaux internationales. Scientifiques et défenseurs des océans insistent depuis longtemps sur les menaces que cette future exploitation industrielle fait peser sur les écosystèmes marins. Mais \"le patrimoine culturel sous-marin est la mémoire vivante des générations qui nous ont précédé, sa protection doit être une priorité égale à la protection de la biodiversité marine\" , a plaidé lors des débats Salim Lahsini, représentant du Maroc, s'exprimant au nom des pays africains. Le projet de texte actuel, encore très disputé, prévoit bien une protection du \"patrimoine culturel subaquatique\" . Les entreprises exploitantes devraient ainsi notifier l'AIFM en cas de découverte de restes humains, d'objets ou de sites archéologiques. Une découverte qui, selon l'issue des négociations, pourrait mener à une suspension des activités. Mais les modalités et les définitions ne font pas consensus. \"Définir le patrimoine culturel seulement par les épaves me semble très triste\" , dit à l'AFP April Nishimura, une représentante d'un clan des Gitxsan au Canada, qui souligne le lien de son peuple avec la mer par l'intermédiaire des saumons qui remontent les rivières.",
      • "pubDate": "2025-03-26 19:20:00",
      • "pubDateTZ": "UTC",
      • "image_url": "https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87466729-62041038.jpg?v=1743017152",
      • "source_id": "tahiti_infos",
      • "source_priority": 642649,
      • "source_name": "Tahiti Infos",
      • "source_url": "https://www.tahiti-infos.com",
      • "source_icon": "https://i.bytvi.com/domain_icons/tahiti_infos.png",
      • "language": "french",
      • -
        "country": [
        • "french polynesia"
        ],
      • -
        "category": [
        • "top"
        ],
      • -
        "ai_tag": [
        • "awards and recognitions"
        ],
      • -
        "ai_region": [
        • "tahiti"
        ],
      • "ai_org": null,
      • "sentiment": "neutral",
      • -
        "sentiment_stats": {},
      • "duplicate": false
      }
    ],
  • "nextPage": null
}

Sub-Categories

top sports technology business science entertainment health world politics environment food